Quand Mbaye Leye est devenu le nouveau coach du Standard, certains ont déterré une photo de l'attaquant sénégalais, posant en compagnie de Mogi Bayat et de son nouveau maillot de Lokeren, comme une preuve que l'agent franco-iranien était toujours au centre des négociations à Sclessin. À l'instar de la photo, qui remonte à plus de six ans, cette réalité d'un Mogi tout-puissant au Standard a pris la poussière ces derniers temps. C'est d'ailleurs via Zénon Melon, et pas Mogi, que Leye avait rejoint Eupen puis Mouscron au crépuscule de sa carrière de joueur, des clubs où le puissant agent avait pourtant ses entrées.

Tout comme pour Philippe Montanier, directement contacté par Benjamin Nicaise via l'une des connaissances du directeur du recrutement au RC Lens, l'aîné des frères Bayat n'a pas eu son mot à dire dans le choix de Mbaye Leye, qu'on dit venu de Bruno Venanzi (avec les conseils de Michel Preud'homme ?)

Dans un passé pas si lointain, Mogi Bayat était pourtant l'homme-clé du mercato liégeois. Il intervenait sur tous les transferts sortants du club, servait de bouée de sauvetage financière en sortant une offre de Nantes pour Renaud Emond, et débarquait même dans des deals qui auraient pu se ficeler sans lui. Longtemps associé au Franco-Iranien dans l'esprit des suiveurs, Benjamin Nicaise n'a pourtant que très peu fait appel à ses services depuis qu'il occupe la tête de la gestion sportive des Rouches.

Au sein-même du vestiaire, le dealmaker le plus gourmand du Royaume perd désormais des plumes. Depuis leur tentative infructueuse de mettre la main sur l'avenir de Samuel Bastien, Mogi et ses associés enchaînent les déconvenues à Sclessin : Obbi Oulare a quitté son portefeuille, suivi depuis peu par Nicolas Raskin et Selim Amallah. Seul Noe Dussenne, un fidèle de longue date, lui confie encore ses intérêts dans le groupe liégeois.

Quand Mbaye Leye est devenu le nouveau coach du Standard, certains ont déterré une photo de l'attaquant sénégalais, posant en compagnie de Mogi Bayat et de son nouveau maillot de Lokeren, comme une preuve que l'agent franco-iranien était toujours au centre des négociations à Sclessin. À l'instar de la photo, qui remonte à plus de six ans, cette réalité d'un Mogi tout-puissant au Standard a pris la poussière ces derniers temps. C'est d'ailleurs via Zénon Melon, et pas Mogi, que Leye avait rejoint Eupen puis Mouscron au crépuscule de sa carrière de joueur, des clubs où le puissant agent avait pourtant ses entrées.Tout comme pour Philippe Montanier, directement contacté par Benjamin Nicaise via l'une des connaissances du directeur du recrutement au RC Lens, l'aîné des frères Bayat n'a pas eu son mot à dire dans le choix de Mbaye Leye, qu'on dit venu de Bruno Venanzi (avec les conseils de Michel Preud'homme ?)Dans un passé pas si lointain, Mogi Bayat était pourtant l'homme-clé du mercato liégeois. Il intervenait sur tous les transferts sortants du club, servait de bouée de sauvetage financière en sortant une offre de Nantes pour Renaud Emond, et débarquait même dans des deals qui auraient pu se ficeler sans lui. Longtemps associé au Franco-Iranien dans l'esprit des suiveurs, Benjamin Nicaise n'a pourtant que très peu fait appel à ses services depuis qu'il occupe la tête de la gestion sportive des Rouches.Au sein-même du vestiaire, le dealmaker le plus gourmand du Royaume perd désormais des plumes. Depuis leur tentative infructueuse de mettre la main sur l'avenir de Samuel Bastien, Mogi et ses associés enchaînent les déconvenues à Sclessin : Obbi Oulare a quitté son portefeuille, suivi depuis peu par Nicolas Raskin et Selim Amallah. Seul Noe Dussenne, un fidèle de longue date, lui confie encore ses intérêts dans le groupe liégeois.