La partie avait été arrêtée définitivement par l'arbitre de la rencontre Serge Gumienny, à la 68e minute, en raison des agissements des supporters du Standard puis de ceux de Charleroi lors de ce match de la 17e journée du championnat de Belgique. Les Liégeois menaient 1-3 au moment de l'arrêt définitif de la rencontre.

La rencontre au Stade du Pays de Charleroi a dû être arrêtée deux fois par l'arbitre. La première suite à des jets de fumigènes et de briquets en direction du gardien carolo Nicolas Penneteau. L'arrêt définitif de la rencontre a fait suite à un envoi de cannette et de fumigènes vers Guillaume Hubert, portier liégeois.

"Lorsque l'arbitre arrête définitivement le match après avoir appliqué la procédure en cas de violence verbale (reprise en choeur) ou en cas d'incidents en dehors du terrain de jeu (Art. 813), le match est perdu avec des chiffres de forfait par le club qui est à la base des incidents, ou les points ne sont pas attribués si les incidents sont provoqués par aussi bien les supporters de l'équipe visitée que par les supporters de l'équipe visiteuse", stipule l'article 1917.3 du règlement fédéral.

En ce sens, le Standard demande une application stricte du règlement. "Le Standard a causé l'interruption temporaire du jeu alors que Charleroi l'arrêt définitif du match. Charleroi doit donc perdre la rencontre par forfait et les trois points doivent être attribués au Standard", a déclaré Grégory Ernes, avocat des 'Rouches'. "De plus, il est clairement stipulé dans le règlement FIFA que l'équipe visitée est principalement responsable des agissements des supporters dans son stade. Charleroi est donc également responsable des incidents incluant les supporters du Standard."

Le Standard a également avancé que M. Gumienny n'avait pas correctement appliqué la règle qui veut qu'un arbitre passe par trois phases avant d'arrêter définitivement une rencontre (art. 813). "Les supporters du Standard ont reçu deux avertissements, nous étions donc à la phase N.2. Après leurs agissements, les supporters carolos auraient dû également recevoir un avertissement mais l'arbitre a immédiatement arrêté la partie", a ajouté Maître Ernes.

Le Standard a proposé de disputer les dernières minutes du match. "La fédération européenne de football (UEFA) a déjà résolu trois cas similaires aux Pays-Bas de cette manière. Cette une bonne solution pour combler les lacunes du règlement fédéral. En effet, les règles ne sont pas clairement applicables dans ce cas-ci", a ajouté l'avocat du Standard, qui a de nouveau qualifié de provocatrice l'attitude du gardien de Charleroi, Nicolas Penneteau. En effet, le Français de 35 ans a relancé un briquet en direction des tribunes liégeoises.

Les Rouches ont également craint les conséquences de la décision de la Chambre extraordinaire de la Commission des Litiges. "Si Charleroi n'est pas puni, cela pourrait créer un dangereux précédent juridique. En effet, Charleroi était mené. Il suffirait donc aux supporters de mal se comporter pour tenter de provoquer l'annulation du résultat d'une rencontre", a expliqué Pierre Lochte, directeur juridique du Standard.

La partie avait été arrêtée définitivement par l'arbitre de la rencontre Serge Gumienny, à la 68e minute, en raison des agissements des supporters du Standard puis de ceux de Charleroi lors de ce match de la 17e journée du championnat de Belgique. Les Liégeois menaient 1-3 au moment de l'arrêt définitif de la rencontre. La rencontre au Stade du Pays de Charleroi a dû être arrêtée deux fois par l'arbitre. La première suite à des jets de fumigènes et de briquets en direction du gardien carolo Nicolas Penneteau. L'arrêt définitif de la rencontre a fait suite à un envoi de cannette et de fumigènes vers Guillaume Hubert, portier liégeois. "Lorsque l'arbitre arrête définitivement le match après avoir appliqué la procédure en cas de violence verbale (reprise en choeur) ou en cas d'incidents en dehors du terrain de jeu (Art. 813), le match est perdu avec des chiffres de forfait par le club qui est à la base des incidents, ou les points ne sont pas attribués si les incidents sont provoqués par aussi bien les supporters de l'équipe visitée que par les supporters de l'équipe visiteuse", stipule l'article 1917.3 du règlement fédéral. En ce sens, le Standard demande une application stricte du règlement. "Le Standard a causé l'interruption temporaire du jeu alors que Charleroi l'arrêt définitif du match. Charleroi doit donc perdre la rencontre par forfait et les trois points doivent être attribués au Standard", a déclaré Grégory Ernes, avocat des 'Rouches'. "De plus, il est clairement stipulé dans le règlement FIFA que l'équipe visitée est principalement responsable des agissements des supporters dans son stade. Charleroi est donc également responsable des incidents incluant les supporters du Standard." Le Standard a également avancé que M. Gumienny n'avait pas correctement appliqué la règle qui veut qu'un arbitre passe par trois phases avant d'arrêter définitivement une rencontre (art. 813). "Les supporters du Standard ont reçu deux avertissements, nous étions donc à la phase N.2. Après leurs agissements, les supporters carolos auraient dû également recevoir un avertissement mais l'arbitre a immédiatement arrêté la partie", a ajouté Maître Ernes. Le Standard a proposé de disputer les dernières minutes du match. "La fédération européenne de football (UEFA) a déjà résolu trois cas similaires aux Pays-Bas de cette manière. Cette une bonne solution pour combler les lacunes du règlement fédéral. En effet, les règles ne sont pas clairement applicables dans ce cas-ci", a ajouté l'avocat du Standard, qui a de nouveau qualifié de provocatrice l'attitude du gardien de Charleroi, Nicolas Penneteau. En effet, le Français de 35 ans a relancé un briquet en direction des tribunes liégeoises. Les Rouches ont également craint les conséquences de la décision de la Chambre extraordinaire de la Commission des Litiges. "Si Charleroi n'est pas puni, cela pourrait créer un dangereux précédent juridique. En effet, Charleroi était mené. Il suffirait donc aux supporters de mal se comporter pour tenter de provoquer l'annulation du résultat d'une rencontre", a expliqué Pierre Lochte, directeur juridique du Standard.