Le club liégeois était sorti confiant de son audience mardi avec la Cour belge d'Arbitrage pour le Sport ayant apporté les garanties demandées pour obtenir le fameux sésame en vue de la prochaine saison de Jupiler Pro League.

Le Standard avait été, à la surprise générale, recalé le 8 avril par la commission des licences de l'Union belge de football. Les Rouches, menacés de rétrogradation en D2 amateurs, avaient décidé de faire appel devant la CBAS.

La Commission des licences avait refusé d'accorder le précieux sésame pour le football professionnel en raison du non-respect du délais requis pour la preuve de paiement des primes de quelques joueurs et du compromis de vente du stade par la S.A. Standard de Liège à la S.A. Immobilière Standard de Liège, créée par le président Bruno Venanzi.

L'audience mardi n'avait duré qu'une dizaine de minutes permettant au Standard d'apporter satisfaction à la CBAS.

Le club liégeois était sorti confiant de son audience mardi avec la Cour belge d'Arbitrage pour le Sport ayant apporté les garanties demandées pour obtenir le fameux sésame en vue de la prochaine saison de Jupiler Pro League. Le Standard avait été, à la surprise générale, recalé le 8 avril par la commission des licences de l'Union belge de football. Les Rouches, menacés de rétrogradation en D2 amateurs, avaient décidé de faire appel devant la CBAS. La Commission des licences avait refusé d'accorder le précieux sésame pour le football professionnel en raison du non-respect du délais requis pour la preuve de paiement des primes de quelques joueurs et du compromis de vente du stade par la S.A. Standard de Liège à la S.A. Immobilière Standard de Liège, créée par le président Bruno Venanzi. L'audience mardi n'avait duré qu'une dizaine de minutes permettant au Standard d'apporter satisfaction à la CBAS.