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L'exil transalpin ramène souvent du côté de Liège. Partis très tôt tâter du cuir dans la Botte, Senna Miangue, Zinho Vanheusden, et Samuel Bastien sont les derniers exemples en date de cette connexion belgo-italienne.En s'engageant ce lundi après-midi avec le Standard, après l'ultime validation faite par Alexandre Grosjean par signature électronique interposée depuis sa maison de vacances, Daouda Peeters, 22 ans, espère maintenant s'inspirer des réussites des deux derniers joueurs cités pour se faire une place dans le onze de Mbaye Leye.Encore sous contrat jusqu'en 2024 du côté de la Juventus, Peeters se savait sans avenir à Turin et devenait automatiquement au début de l'été la cible privilégiée de pas mal de noyaux de Pro League. D'abord contacté par Zulte Waregem qui a de bonnes relations avec le club turinois, c'est finalement à Sclessin que ce joueur peu connu du grand public devra se construire une réputation.Pour la direction liégeoise aussi, le prêt avec option de Daouda Peeters est avant tout un pari. D'abord parce qu'il n'est pas gratuit, ensuite parce qu'il est difficile de juger le potentiel réel d'un joueur dont la seule apparition avec l'équipe première turinoise remonte à ses quatorze minutes de jeu disputées contre Cagliari le 29 juillet 2020. Entre-temps, le joueur qui était aussi en bonne place dans la hiérarchie de Johan Walem puis de Jacky Mathijssen avec les Diablotins lors de la dernière campagne qualificative des U21, a progressivement reculé. Moins flamboyant balle au pied qu'Orel Mangala ou Albert Sambi Lokonga, Peeters a pour lui un impressionnant bagage physique. Qui devra maintenant trouver son public en bords de Meuse.