Le choc entre le Standard et Anderlecht du 15 décembre dernier à Sclessin avait été marqué par une série d'incidents. Les supporters locaux ont utilisé des feux de Bengale avant le match. Les supporters ont également lancé des fusées éclairantes sur le terrain vers la zone neutre. Le coup d'envoi de la rencontre a d'ailleurs été retardé de quelques minutes. De nouveaux incidents avec du matériel pyrotechnique ont été constatés aux 40e et 77e minutes.

Le rapport concernant le comportement des supporters du RSCA mentionne également que le pyrotechnique a été utilisé à une assez grande échelle. Trois fusées ont été lancées pendant l'alignement des équipes, ce qui a entrainé le retard du coup d'envoi. Les supporters bruxellois ont à nouveau allumé des feux de Bengale à la 76e minute et après la rencontre.

Le Standard et Anderlecht pouvaient se défendre mardi, mais n'ont pas envoyé de représentant à l'audience disciplinaire. Les deux clubs ont été condamnés par contumace. La Commission des litiges rappelle que la tolérance zéro est de mise en ce qui concerne le matériel pyrotechnique.

Le choc entre le Standard et Anderlecht du 15 décembre dernier à Sclessin avait été marqué par une série d'incidents. Les supporters locaux ont utilisé des feux de Bengale avant le match. Les supporters ont également lancé des fusées éclairantes sur le terrain vers la zone neutre. Le coup d'envoi de la rencontre a d'ailleurs été retardé de quelques minutes. De nouveaux incidents avec du matériel pyrotechnique ont été constatés aux 40e et 77e minutes. Le rapport concernant le comportement des supporters du RSCA mentionne également que le pyrotechnique a été utilisé à une assez grande échelle. Trois fusées ont été lancées pendant l'alignement des équipes, ce qui a entrainé le retard du coup d'envoi. Les supporters bruxellois ont à nouveau allumé des feux de Bengale à la 76e minute et après la rencontre. Le Standard et Anderlecht pouvaient se défendre mardi, mais n'ont pas envoyé de représentant à l'audience disciplinaire. Les deux clubs ont été condamnés par contumace. La Commission des litiges rappelle que la tolérance zéro est de mise en ce qui concerne le matériel pyrotechnique.