Pierre Locht, team manager du Standard, a souligné cet après-midi tous les efforts fournis par le Standard, qui dispose d'un lourd passé en la matière, pour éviter ce type d'incidents, en demandant également aux membres de la Commission des litiges de tenir compte des provocations de Silvio Proto et de l'appel à la révolte lancé par l'ancien dirigeant du Standard Pierre François dans la presse la veille du match, "sans cependant chercher à minimiser les faits".

Des arguments balayés par la Commission des litiges, qui souligne que "les faits graves se reproduisent malgré le fait qu'un sursis partiel avait été accordé à la sanction du 25.1.2011" et que "les efforts promis par la direction du Standard restent sans résultat."

Le parquet, via M. Haubursin, avait requis un huis clos partiel, qui s'appliquerait uniquement au groupe de supporters "Les Ultras", précisant que ce huis clos partiel devait se muer en huis clos total si la Commission des litiges l'estimait impossible. M. Haubursin avait ajouté que "le Standard ne méritait pas un huis clos total en raison des efforts fournis."

Parmi ces efforts, l'identification des coupables (une dizaine de personnes selon Pierre Locht) avec l'aide de la cellule football du Ministère de l'Intérieur. Ce volet du dossier est remis sine die, a annoncé la Commission des litiges.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Pierre Locht, team manager du Standard, a souligné cet après-midi tous les efforts fournis par le Standard, qui dispose d'un lourd passé en la matière, pour éviter ce type d'incidents, en demandant également aux membres de la Commission des litiges de tenir compte des provocations de Silvio Proto et de l'appel à la révolte lancé par l'ancien dirigeant du Standard Pierre François dans la presse la veille du match, "sans cependant chercher à minimiser les faits". Des arguments balayés par la Commission des litiges, qui souligne que "les faits graves se reproduisent malgré le fait qu'un sursis partiel avait été accordé à la sanction du 25.1.2011" et que "les efforts promis par la direction du Standard restent sans résultat." Le parquet, via M. Haubursin, avait requis un huis clos partiel, qui s'appliquerait uniquement au groupe de supporters "Les Ultras", précisant que ce huis clos partiel devait se muer en huis clos total si la Commission des litiges l'estimait impossible. M. Haubursin avait ajouté que "le Standard ne méritait pas un huis clos total en raison des efforts fournis." Parmi ces efforts, l'identification des coupables (une dizaine de personnes selon Pierre Locht) avec l'aide de la cellule football du Ministère de l'Intérieur. Ce volet du dossier est remis sine die, a annoncé la Commission des litiges. Sportfootmagazine.be, avec Belga