Ceux qui ont vu le match du Standard à la télé ont difficilement pu passer à côté de la joie du président du Standard, Bruno Venanzi après le but libérateur de Ivan Santini. Le contraste est évidemment saisissant avec Roland Duchâtelet réputé pour sa placidité (seule la présentation à Sclessin de Mehdi Carcela avait réussi à le faire entrer en transe).

Si l'expression de cette joie n'est évidemment pas calculée, le nouvel homme fort du Standard n'a jamais manqué de rappeler lors de ses récentes sorties médiatiques son attachement viscéral au Standard et à son histoire. Voilà pourquoi, le trio Venanzi-Lawarée-Claes s'échine à ramener en nombre les légendes à Sclessin et les honorer, à l'image du coup d'envoi de dimanche, donné par Leon Semmeling et Christian Piot.

L'objectif est multiple : surfer évidemment sur la glorieuse histoire du club et recréer un esprit Standard qui s'était détérioré sous Duchâtelet voire D'Onofrio. La presse a évidemment fait les choux gras de la présence d'Eric Gerets en tribune d'honneur une rangée plus bas que le trio décisionnel. Le Lion de Rekem fait évidemment aussi partie de l'histoire, au même titre que Henri Depireux, Wilfried Van Moer et Robert Waseige également présents dimanche en tribune d'honneur alors que Daniel Van Buyten était à Sclessin jeudi en Coupe d'Europe.

Le retour d'Eric Gerets (comme coach ou directeur technique), éternel serpent de mer des mercatos liégeois, a été ravivé avec insistance ces derniers jours. En tout cas, la volonté de créer une communauté rouche composée de gloires qui correspondent à l'ADN du club est bien réel, une sorte de comité des sages qui pourrait venir épauler la direction. Le possible retour de l'enfant de la maison, Reginal Goreux, s'inscrit en ce sens également : le Standard aux Standardmen. "En tout cas, le vent qui souffle à l'intérieur du club est bien plus agréable que le mistral d'il y a quelque temps", résume joliment Robert Waseige. Mais pour que l'air reste agréable, il faudra obligatoirement compter sur de bons résultats.

Ceux qui ont vu le match du Standard à la télé ont difficilement pu passer à côté de la joie du président du Standard, Bruno Venanzi après le but libérateur de Ivan Santini. Le contraste est évidemment saisissant avec Roland Duchâtelet réputé pour sa placidité (seule la présentation à Sclessin de Mehdi Carcela avait réussi à le faire entrer en transe). Si l'expression de cette joie n'est évidemment pas calculée, le nouvel homme fort du Standard n'a jamais manqué de rappeler lors de ses récentes sorties médiatiques son attachement viscéral au Standard et à son histoire. Voilà pourquoi, le trio Venanzi-Lawarée-Claes s'échine à ramener en nombre les légendes à Sclessin et les honorer, à l'image du coup d'envoi de dimanche, donné par Leon Semmeling et Christian Piot.L'objectif est multiple : surfer évidemment sur la glorieuse histoire du club et recréer un esprit Standard qui s'était détérioré sous Duchâtelet voire D'Onofrio. La presse a évidemment fait les choux gras de la présence d'Eric Gerets en tribune d'honneur une rangée plus bas que le trio décisionnel. Le Lion de Rekem fait évidemment aussi partie de l'histoire, au même titre que Henri Depireux, Wilfried Van Moer et Robert Waseige également présents dimanche en tribune d'honneur alors que Daniel Van Buyten était à Sclessin jeudi en Coupe d'Europe.Le retour d'Eric Gerets (comme coach ou directeur technique), éternel serpent de mer des mercatos liégeois, a été ravivé avec insistance ces derniers jours. En tout cas, la volonté de créer une communauté rouche composée de gloires qui correspondent à l'ADN du club est bien réel, une sorte de comité des sages qui pourrait venir épauler la direction. Le possible retour de l'enfant de la maison, Reginal Goreux, s'inscrit en ce sens également : le Standard aux Standardmen. "En tout cas, le vent qui souffle à l'intérieur du club est bien plus agréable que le mistral d'il y a quelque temps", résume joliment Robert Waseige. Mais pour que l'air reste agréable, il faudra obligatoirement compter sur de bons résultats.