"Au Standard, à une époque, j'étais barré par Axel Witsel et Steven Defour", raconte Arnor Angeli. "Axel m'a expliqué que s'il n'était jamais blessé, c'est parce qu'il allait voir un mec qui posait ses mains sur lui et faisait des incantations. Je n'y croyais pas mais maintenant, quand je vois le résultat, je me dis qu'il avait peut-être raison."

Par Jules Monnier

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"Au Standard, à une époque, j'étais barré par Axel Witsel et Steven Defour", raconte Arnor Angeli. "Axel m'a expliqué que s'il n'était jamais blessé, c'est parce qu'il allait voir un mec qui posait ses mains sur lui et faisait des incantations. Je n'y croyais pas mais maintenant, quand je vois le résultat, je me dis qu'il avait peut-être raison."Par Jules MonnierRetrouvez l'intégralité de l'article dans votre Sport/Foot Magazine