En clair il s'agira pour Anderlecht de démontrer que c'était bien le T1 ou ex-T1 officiel Simon Davies et non Vincent Kompany, auquel ces compétences ne pouvaient être règlementairement attribuées au vu du cahier des charges pour l'attribution des licences, qui composait l'équipe et dirigeait les entraînements.

Des sanctions pouvant aller d'une simple amende jusqu'au retrait de la licence pourraient être prononcées à l'encontre du Sporting, s'il n'apporte pas des éléments suffisamment probants à la commission.

La séance est en principe publique, sauf si Anderlecht s'y oppose.

Frank Vercauteren est lui en possession d'une Pro Licence de l'UEFA.

Aucun club n'a déposé plainte contre Anderlecht dans cette affaire.

"Non", a confirmé le manager des licences Nils Van Brantegem à l'agence belga.

"C'est moi qui ai pris l'initative de lancer cette procédure, et de rédiger un rapport. Chaque club doit respecter les conditions de l'octroi de la licence, et rendre des comptes s'il ne le fait pas, auquel cas il s'expose à de possibles sanctions. Celles-ci sont infligées si le club incriminé ne fournit pas suffisamment d'arguments probants pour démonter le dossier à sa charge", conclut Van Brantegem, qui défendra son acte d'accusation mardi.

Il reviendra ensuite à la commission des litiges d'écouter la défense d'Anderlecht,et de rendre son verdict.

Une amende de cinq mille euros avait été infligée à Courtrai en 2016, lorsque Karim Belhocine, qui n'avait pas encore le diplôme, dirigeait l'équipe de D1A.

La commission des licences n'avait en effet pas été dupe de sa nomination comme "Directeur des affaires de football" au côté du diplômé Bart Van Lancker, présenté comme l'entraîneur principal.

Belhocine est à présent le T1 du RSC Charleroi.

Simon Davies a déjà été rétrogradé à Anderlecht. C'est Jonas De Roeck qui dirigeait officiellement les Mauves vendredi à Charleroi (1-2).