Le président du Standard Bruno Venanzi estime le refinancement du club de football liégeois à entre 10 et 15 millions, selon les déclarations de ce dernier dans L'Echo mercredi. À moyen terme, l'homme fort du RSCL mise sur la formation des joueurs et est prêt à confier la gestion financière et sportive du club à quelqu'un d'autre.

Bruno Venanzi dit avoir reçu trois offres de différents investisseurs prêts à renflouer les caisses du Standard via la société de conseil PwC, et en attendre encore deux. "Dès réception de celles-ci, début janvier, on les mettra toutes sur la table et on choisira celle qui colle le mieux à mes priorités pour finaliser l'opération de recapitalisation fin janvier. Un deal sera alors déjà bouclé. Il ne restera que des détails à la marge à finaliser."

Fornieri ne fait pas partie du tour de table

François Fornieri, le patron de Mithra, ne fait pas partie du tour de table, explique encore le président du Standard, selon qui les investisseurs sérieux intéressés veulent au moins une parité des parts dans le club. "Je ne suis pas accroché à la fonction de président", dit encore Bruno Venanzi. "J'aimerais rester un actionnaire incontournable et pouvoir continuer à peser sur la stratégie et le développement du club."

Si ses priorités sont rencontrées, l'homme fort est cependant prêt à confier l'exécution de la gestion financière et sportive du club à des personnes qualifiées pour cela. Il affirme ne pas être "un investisseur opportuniste ou un vautour. Moi présent, jamais ce club ne sera mis en faillite".

A noter encore que le Standard a accumulé 19 millions d'euros de pertes sur l'exercice 2020-2021, dont 12 millions directement liées à la pandémie, selon les explications du président liégeois. D'après la RTBF, la perte cumulée totale des derniers exercices atteint plus de 24 millions d'euros et les recettes totales du club sont passées de 81 à 41 millions au cours du dernier exercice.

Le président du Standard Bruno Venanzi estime le refinancement du club de football liégeois à entre 10 et 15 millions, selon les déclarations de ce dernier dans L'Echo mercredi. À moyen terme, l'homme fort du RSCL mise sur la formation des joueurs et est prêt à confier la gestion financière et sportive du club à quelqu'un d'autre. Bruno Venanzi dit avoir reçu trois offres de différents investisseurs prêts à renflouer les caisses du Standard via la société de conseil PwC, et en attendre encore deux. "Dès réception de celles-ci, début janvier, on les mettra toutes sur la table et on choisira celle qui colle le mieux à mes priorités pour finaliser l'opération de recapitalisation fin janvier. Un deal sera alors déjà bouclé. Il ne restera que des détails à la marge à finaliser." François Fornieri, le patron de Mithra, ne fait pas partie du tour de table, explique encore le président du Standard, selon qui les investisseurs sérieux intéressés veulent au moins une parité des parts dans le club. "Je ne suis pas accroché à la fonction de président", dit encore Bruno Venanzi. "J'aimerais rester un actionnaire incontournable et pouvoir continuer à peser sur la stratégie et le développement du club." Si ses priorités sont rencontrées, l'homme fort est cependant prêt à confier l'exécution de la gestion financière et sportive du club à des personnes qualifiées pour cela. Il affirme ne pas être "un investisseur opportuniste ou un vautour. Moi présent, jamais ce club ne sera mis en faillite". A noter encore que le Standard a accumulé 19 millions d'euros de pertes sur l'exercice 2020-2021, dont 12 millions directement liées à la pandémie, selon les explications du président liégeois. D'après la RTBF, la perte cumulée totale des derniers exercices atteint plus de 24 millions d'euros et les recettes totales du club sont passées de 81 à 41 millions au cours du dernier exercice.