La défense de Carcela, exclu dimanche après-midi après avoir giflé le joueur d'OHL Björn Ruytinx qui venait de l'agresser, a demandé la relaxe justifiant le geste par une "impulsion irrésistible." Selon le Standard, la réaction de Carcela est "compréhensible" en raison de la provocation de l'attaquant d'OHL. La décision sera prise après délibération par la Commission des litiges, mardi après-midi. Si le Standard n'accepte pas la proposition, il pourra encore se pourvoir en appel.

Un appel qui serait jugé dès ce vendredi. Mehdi Carcela est arrivé mardi au siège fédéral de l'Union belge en béquilles avec la cheville gauche bandée. "Devant le tribunal civil on pourrait plaider l'impulsion irrésistible", a déclaré le défenseur du joueur. "Etant donné le fait que Ruytinx avait avant l'incident déjà deux fois attaqué violemment Carcela. De plus, Ruytinx avait déclaré deux minutes avant à Mehdi s'il voulait une civière. En outre, il y a eu encore un coup de genou alors que Mehdi était encore au sol, et le sourire de Ruytinx. Que quelqu'un perde alors le contrôle nous semble compréhensible. C'est pourquoi nous demandons la relaxe."

Carcela lui-même a dit que la carte jaune de Ruytinx a été la goutte de trop. "Quand j'ai vu qu'il n'a reçu que la jaune, je n'ai pas pu me retenir. Je ne me sentais absolument pas protégé, et en plus j'ai repensé à la grave blessure que j'ai eue à Genk en 2010. Pourtant je veux bien pardonner à Ruytinx ses actions", a ajouté le Marocain. "Nous sommes tous humains, ce n'est pas à moi de le juger."

La défense de Carcela, exclu dimanche après-midi après avoir giflé le joueur d'OHL Björn Ruytinx qui venait de l'agresser, a demandé la relaxe justifiant le geste par une "impulsion irrésistible." Selon le Standard, la réaction de Carcela est "compréhensible" en raison de la provocation de l'attaquant d'OHL. La décision sera prise après délibération par la Commission des litiges, mardi après-midi. Si le Standard n'accepte pas la proposition, il pourra encore se pourvoir en appel. Un appel qui serait jugé dès ce vendredi. Mehdi Carcela est arrivé mardi au siège fédéral de l'Union belge en béquilles avec la cheville gauche bandée. "Devant le tribunal civil on pourrait plaider l'impulsion irrésistible", a déclaré le défenseur du joueur. "Etant donné le fait que Ruytinx avait avant l'incident déjà deux fois attaqué violemment Carcela. De plus, Ruytinx avait déclaré deux minutes avant à Mehdi s'il voulait une civière. En outre, il y a eu encore un coup de genou alors que Mehdi était encore au sol, et le sourire de Ruytinx. Que quelqu'un perde alors le contrôle nous semble compréhensible. C'est pourquoi nous demandons la relaxe." Carcela lui-même a dit que la carte jaune de Ruytinx a été la goutte de trop. "Quand j'ai vu qu'il n'a reçu que la jaune, je n'ai pas pu me retenir. Je ne me sentais absolument pas protégé, et en plus j'ai repensé à la grave blessure que j'ai eue à Genk en 2010. Pourtant je veux bien pardonner à Ruytinx ses actions", a ajouté le Marocain. "Nous sommes tous humains, ce n'est pas à moi de le juger."