Après Bruxelles cet été et l'immense hommage à Eddy Merckx, le départ se fera cette fois de Nice et l'arrivée se jugera, c'est la tradition, à Paris sur les Champs Elysées. Ce qu'il y a entre les deux, Egan Bernal, le jeune Colombien vainqueur cette année, et Chris Froome, le Britannique quatre fois vainqueur, le découvriront mardi. Deux des 21 étapes sont connues, les deux premières, puisque la prochaine Grande Boucle commence donc près de la baie des Anges à Nice et visite tout de suite l'arrière-pays de la ville méditerranéenne. Le ton est donné pour une course que son directeur Christian Prudhomme veut surtout animée et si possible haletante, pleine de rebondissements. "On a tenu compte des leçons de 2019 et des parcours un peu punchy", affirme Thierry Gouvenou, le "traceur" des derniers Tours. Pour favoriser un coureur ? "Non", coupe le directeur de course, "pour l'intérêt de la course. Les grandes lignes ont été décidées avant le dernier Tour", rappelle Thierry Gouvenou. "Fin juin, on en était au niveau des villes à 90 pour cent. Mais on ne savait pas si on aurait 25 ou 30 cols". Les villes ? quelques noms (Sisteron, Privas, Millau) ont été évoqués dans les médias régionaux, pour dessiner une sorte d'arc méditerranéen dans les contreforts de l'arrière-pays avec une arrivée inédite au Mont Aigoual, l'observatoire météo qui surplombe le département du Gard dans le Sud de la France, et à l'entrée du massif des Cévennes. Les Pyrénées doivent être abordées dans la foulée avant la première halte du côté de La Rochelle tout près de l'île de Ré, sur la côte atlantique. A l'exemple du Massif Central (sans doute au Puy Mary), au décor naturel préservé, aux routes accidentées et piégeuses favorables à une course nerveuse, la moyenne montagne reprend toute sa place sur les tracés contemporains. Ainsi que le Jura et les Vosges, à l'Est, deux autres massifs que les organisateurs ont voulu exploiter au mieux ces dernières années, par les ascensions symboles du Grand Colombier et de La Planche des Belles Filles. Mais c'est dans les Alpes, théâtre attendu de la troisième semaine, que les plus grandes ascensions sont traditionnellement programmées. Grenoble, près de Lyon, pourrait ainsi revenir sur la carte du Tour après une parenthèse de plusieurs années. L'hypothèse d'une nouveauté spectaculaire a été avancée également. Le Tour 2020 est annoncé une nouvelle fois très montagneux. (Belga)

Après Bruxelles cet été et l'immense hommage à Eddy Merckx, le départ se fera cette fois de Nice et l'arrivée se jugera, c'est la tradition, à Paris sur les Champs Elysées. Ce qu'il y a entre les deux, Egan Bernal, le jeune Colombien vainqueur cette année, et Chris Froome, le Britannique quatre fois vainqueur, le découvriront mardi. Deux des 21 étapes sont connues, les deux premières, puisque la prochaine Grande Boucle commence donc près de la baie des Anges à Nice et visite tout de suite l'arrière-pays de la ville méditerranéenne. Le ton est donné pour une course que son directeur Christian Prudhomme veut surtout animée et si possible haletante, pleine de rebondissements. "On a tenu compte des leçons de 2019 et des parcours un peu punchy", affirme Thierry Gouvenou, le "traceur" des derniers Tours. Pour favoriser un coureur ? "Non", coupe le directeur de course, "pour l'intérêt de la course. Les grandes lignes ont été décidées avant le dernier Tour", rappelle Thierry Gouvenou. "Fin juin, on en était au niveau des villes à 90 pour cent. Mais on ne savait pas si on aurait 25 ou 30 cols". Les villes ? quelques noms (Sisteron, Privas, Millau) ont été évoqués dans les médias régionaux, pour dessiner une sorte d'arc méditerranéen dans les contreforts de l'arrière-pays avec une arrivée inédite au Mont Aigoual, l'observatoire météo qui surplombe le département du Gard dans le Sud de la France, et à l'entrée du massif des Cévennes. Les Pyrénées doivent être abordées dans la foulée avant la première halte du côté de La Rochelle tout près de l'île de Ré, sur la côte atlantique. A l'exemple du Massif Central (sans doute au Puy Mary), au décor naturel préservé, aux routes accidentées et piégeuses favorables à une course nerveuse, la moyenne montagne reprend toute sa place sur les tracés contemporains. Ainsi que le Jura et les Vosges, à l'Est, deux autres massifs que les organisateurs ont voulu exploiter au mieux ces dernières années, par les ascensions symboles du Grand Colombier et de La Planche des Belles Filles. Mais c'est dans les Alpes, théâtre attendu de la troisième semaine, que les plus grandes ascensions sont traditionnellement programmées. Grenoble, près de Lyon, pourrait ainsi revenir sur la carte du Tour après une parenthèse de plusieurs années. L'hypothèse d'une nouveauté spectaculaire a été avancée également. Le Tour 2020 est annoncé une nouvelle fois très montagneux. (Belga)