Entamée le 28 février 2020, cette suspension s'achèvera donc en juin 2024, soit avant l'ouverture des Jeux de Paris. Sun Yang aura alors 32 ans. Contrôlé à son domicile en septembre 2018, Sun Yang avait détruit au marteau un échantillon de sang, arguant pour sa défense que les contrôleurs n'avaient pas produit "les documents prouvant leur identité". La Fédération internationale de natation (FINA) avait pourtant blanchi le nageur en raison d'un vice de forme, lui permettant de se présenter aux Mondiaux 2019, à la consternation de certains adversaires. Sun Yang avait décroché deux titres mondiaux en 200 m et 400 m nage libre lors des Mondiaux 2019 de Gwangju. La Fédération chinoise de natation avait précisé que les athlètes titrés lors des Mondiaux 2019 seraient "qualifiés d'office" pour les Jeux de Tokyo. En février 2020, le TAS avait suspendu le nageur chinois pour huit ans, mais dans un coup de théâtre sans précédent, le Tribunal fédéral suisse avait annulé en décembre 2020 sa condamnation, sanctionnant la "partialité" d'un arbitre italien du TAS après une série de tweets "extrêmement violents" et anti-chinois. Sun Yang s'était donc vu accorder une ultime chance de justifier son acte lors de deux jours d'audience en mai dernier. (Belga)

Entamée le 28 février 2020, cette suspension s'achèvera donc en juin 2024, soit avant l'ouverture des Jeux de Paris. Sun Yang aura alors 32 ans. Contrôlé à son domicile en septembre 2018, Sun Yang avait détruit au marteau un échantillon de sang, arguant pour sa défense que les contrôleurs n'avaient pas produit "les documents prouvant leur identité". La Fédération internationale de natation (FINA) avait pourtant blanchi le nageur en raison d'un vice de forme, lui permettant de se présenter aux Mondiaux 2019, à la consternation de certains adversaires. Sun Yang avait décroché deux titres mondiaux en 200 m et 400 m nage libre lors des Mondiaux 2019 de Gwangju. La Fédération chinoise de natation avait précisé que les athlètes titrés lors des Mondiaux 2019 seraient "qualifiés d'office" pour les Jeux de Tokyo. En février 2020, le TAS avait suspendu le nageur chinois pour huit ans, mais dans un coup de théâtre sans précédent, le Tribunal fédéral suisse avait annulé en décembre 2020 sa condamnation, sanctionnant la "partialité" d'un arbitre italien du TAS après une série de tweets "extrêmement violents" et anti-chinois. Sun Yang s'était donc vu accorder une ultime chance de justifier son acte lors de deux jours d'audience en mai dernier. (Belga)