"Nous pouvons parler longtemps de mesures préventives, de sensibilisation, de formation et d'atelier", a indiqué François. "Mais nous sommes arrivés à un moment charnière: le public en a marre du racisme et de la discrimination. De nombreux dirigeants de clubs trouvent que la Pro League fait encore trop peu pour s'attaquer à ce problème dans nos stades. Nous devons faire quelque chose de plus pour être à la hauteur de l'ambition d'éliminer pour de bon le racisme, la discrimination et l'homophobie. Le moment est venu."

Selon Pierre François, l'ambition n'est pas facile à réaliser. "Car tout le monde ne remarque pas toujours que cela blesse l'autre. Même si vous ne faites que chanter, cela peut avoir des conséquences. Et qu'en est-il de l'auto-dérision et de l'humour? Devons-nous aussi les sanctionner?", s'interroge le directeur général de la Pro League. "La majorité de ces personnes ne sont pas tout à fait conscientes de ce qu'elles crient ou chantent. Elles veulent le plus souvent déstabiliser l'adversaire. Mais vous devez leur apprendre qu'il existe d'autres manières d'y parvenir. C'est pourquoi nous organisons des ateliers afin que le retour dans les tribunes après une interdiction de stade se passe bien."

"Même s'il s'agit d'une matière difficile, les clubs de football parlent aujourd'hui de manière semblable. Ce n'est pas si évident dans le contexte du football. La Pro League n'a pas peur de sanctionner ses clubs. Tous les clubs doivent être conscients de leur rôle social. Tous les responsables de club attendent l'aide de la Pro League. C'est ce que nous leur offrons avec ce manuel, car la clarté au sujet des meilleures pratiques constitue la meilleure solution."

"Nous pouvons parler longtemps de mesures préventives, de sensibilisation, de formation et d'atelier", a indiqué François. "Mais nous sommes arrivés à un moment charnière: le public en a marre du racisme et de la discrimination. De nombreux dirigeants de clubs trouvent que la Pro League fait encore trop peu pour s'attaquer à ce problème dans nos stades. Nous devons faire quelque chose de plus pour être à la hauteur de l'ambition d'éliminer pour de bon le racisme, la discrimination et l'homophobie. Le moment est venu." Selon Pierre François, l'ambition n'est pas facile à réaliser. "Car tout le monde ne remarque pas toujours que cela blesse l'autre. Même si vous ne faites que chanter, cela peut avoir des conséquences. Et qu'en est-il de l'auto-dérision et de l'humour? Devons-nous aussi les sanctionner?", s'interroge le directeur général de la Pro League. "La majorité de ces personnes ne sont pas tout à fait conscientes de ce qu'elles crient ou chantent. Elles veulent le plus souvent déstabiliser l'adversaire. Mais vous devez leur apprendre qu'il existe d'autres manières d'y parvenir. C'est pourquoi nous organisons des ateliers afin que le retour dans les tribunes après une interdiction de stade se passe bien." "Même s'il s'agit d'une matière difficile, les clubs de football parlent aujourd'hui de manière semblable. Ce n'est pas si évident dans le contexte du football. La Pro League n'a pas peur de sanctionner ses clubs. Tous les clubs doivent être conscients de leur rôle social. Tous les responsables de club attendent l'aide de la Pro League. C'est ce que nous leur offrons avec ce manuel, car la clarté au sujet des meilleures pratiques constitue la meilleure solution."