Avez-vous déjà été confronté à une chose que vous ne pouvez pas regarder, car elle est trop marquante ? De notre, côté, nous avons vécu cela avec des blessures graves subies par des joueurs. Luc Nilis quand il jouait en Angleterre, par exemple. Ces images passaient et repassaient ce week-end-là et nous n'avons jamais voulu les voir. Pareil avec le tendon d'Achille de Geert De Vlieger, la jambe de Juan Lozano ou le genou de Gazza.

Cette année, le cri de Zinho Vanheusden est le moment le plus obsédant de 2020, même si nous n'étions pas à Sclessin cet après-midi-là. Un cri qui a déchiré le ciel. Un cri qui rappelle celui d'Edvard Munch et sa peinture. On y découvre quelqu'un qui hurle, au bord de la folie, dans un paysage désolé. Un personnage qui n'entend rien, en partie parce qu'il ne fait aucun bruit. C'est l'essence de son étouffante perplexité : c'est un cri inaudible, mais rempli d'incrédulité, d'impuissance et d'abandon, dans ce silence assourdissant. Déconcerté lui-aussi, Zinho a cherché à comprendre ce qui avait bien pu arriver à son genou en ce 1er novembre.

Regardez ses yeux sur les photos. Incrédulité. Impuissance. Désolation. Contrairement à Munch, il y avait du son. À vous glacer les os. Mais c'était la seule différence. Une peinture est différente d'une image en direct. Mais ces yeux ! Les frissons pointent. Tout notre soutien dans votre rééducation, Zinho. En vous souhaitant beaucoup de cris, en 2021. De joie cette fois.

Avez-vous déjà été confronté à une chose que vous ne pouvez pas regarder, car elle est trop marquante ? De notre, côté, nous avons vécu cela avec des blessures graves subies par des joueurs. Luc Nilis quand il jouait en Angleterre, par exemple. Ces images passaient et repassaient ce week-end-là et nous n'avons jamais voulu les voir. Pareil avec le tendon d'Achille de Geert De Vlieger, la jambe de Juan Lozano ou le genou de Gazza.Cette année, le cri de Zinho Vanheusden est le moment le plus obsédant de 2020, même si nous n'étions pas à Sclessin cet après-midi-là. Un cri qui a déchiré le ciel. Un cri qui rappelle celui d'Edvard Munch et sa peinture. On y découvre quelqu'un qui hurle, au bord de la folie, dans un paysage désolé. Un personnage qui n'entend rien, en partie parce qu'il ne fait aucun bruit. C'est l'essence de son étouffante perplexité : c'est un cri inaudible, mais rempli d'incrédulité, d'impuissance et d'abandon, dans ce silence assourdissant. Déconcerté lui-aussi, Zinho a cherché à comprendre ce qui avait bien pu arriver à son genou en ce 1er novembre. Regardez ses yeux sur les photos. Incrédulité. Impuissance. Désolation. Contrairement à Munch, il y avait du son. À vous glacer les os. Mais c'était la seule différence. Une peinture est différente d'une image en direct. Mais ces yeux ! Les frissons pointent. Tout notre soutien dans votre rééducation, Zinho. En vous souhaitant beaucoup de cris, en 2021. De joie cette fois.