Bien aidé par ses lièvres, dont les frères Ingebrigtsen, le champion olympique kényan de 34 ans a bouclé le parcours de 42,195 kilomètres en 1h59:40, soit quasiment deux minutes de moins que son record du monde (2h01.39) établi l'an dernier à Berlin dans des conditions homologuées. Historique, même si la performance ne sera pas homologuée en tant que record du monde par la fédération internationale d'athlétisme (IAAF). Kipchoge bénéficiait notamment d'une "timing car", voiture qui projetait des lasers indiquant le rythme. On se souviendra de l'échec de la précédente tentative de mai 2017 sur le circuit automobile de Monza (2h0:25), où les passages de relais avaient été beaucoup moins bien préparés que cette fois. "Marquer l'histoire, c'était mon but. Je suis un homme heureux. Il n'y a pas de limites humaines", a confié au micro des organisateurs le recordman du marathon après son exploit, qu'il compare à "marcher sur la Lune" pour la première fois. (Belga)