"L'adaptation a été très rapide", a expliqué Vermaelen. "Les Japonais sont très serviables. J'ai déjà joué quatre rencontres. Les premières semaines se sont bien passées. C'est un très beau pays. C'est une expérience énorme pour ma famille." Au Japon, il a notamment comme équipier les Espagnols Andres Iniesta et David Villa et l'Allemand Lukas Podolski. Pourtant, son équipe ne pointe qu'au 12e rang du championnat, avec seulement 2 points d'avance sur la zone rouge. "La compétition est difficile. Les joueurs japonais sont très enthousiastes, forts physiquement, rapides. Ce n'est pas comparable avec ce que j'ai connu à Barcelone, mais le niveau n'est pas mauvais du tout. C'est important de retrouver du plaisir aussi. Ce n'est pas qu'il avait disparu à Barcelone, car je m'entraînais avec les meilleurs joueurs du monde. Mais je n'étais pas dans le rythme et, d'un point de vue physique, c'est important. Tu joues plusieurs semaines, puis plus pendant plusieurs autres. C'est dangereux." Le niveau de la compétition devrait lui permettre de conserver ses chances pour l'équipe nationale, pense Vermaelen. "Le niveau n'est pas terrible au point que je ne puisse plus prétendre à jouer chez les Diables. C'est vrai qu'il y a la distance. Il y a le jet leg. Pour l'instant, ça va. J'ai déjà fait des voyages en Asie avec Barcelone", a souri le défenseur aux 74 caps. (Belga)