Afin de réduire les coûts et d'assurer la sécurité des athlètes, les organisateurs essaient de simplifier l'événement. "Les Jeux ont l'habitude d'êtres splendides et exubérants, comme j'ai pu l'expérimenter", a expliqué Yamashita, médaillé d'or en judo à Los Angeles, en 1984. "Mais je ne pense pas que le concept de ces Jeux poursuivra sur cette voie. La première priorité est qu'ils soient sûrs et sécurisés." Les Jeux de Tokyo auraient dû commencer la semaine prochaine, le 24 juillet. En raison de la pandémie de coronavirus, le Japon et le Comité International Olympique (CIO) ont décidé de décaler l'événement d'un an. Les experts japonais estiment que ce report en 2021 coûtera entre 2,75 et 5,5 milliards d'euros. Yamashita, devenu président du JOC en juin de l'année passée à la place de Tsunekazu Takeda, qui fait l'objet d'une enquête pour corruption, a indiqué que la pandémie fait souffrir financièrement son institution. "En ce qui concerne la prochaine année fiscale, la situation financière sera assez difficile. Je pense qu'il y a de fortes chances que nous devrons envisager d'emprunter de l'argent." (Belga)

Afin de réduire les coûts et d'assurer la sécurité des athlètes, les organisateurs essaient de simplifier l'événement. "Les Jeux ont l'habitude d'êtres splendides et exubérants, comme j'ai pu l'expérimenter", a expliqué Yamashita, médaillé d'or en judo à Los Angeles, en 1984. "Mais je ne pense pas que le concept de ces Jeux poursuivra sur cette voie. La première priorité est qu'ils soient sûrs et sécurisés." Les Jeux de Tokyo auraient dû commencer la semaine prochaine, le 24 juillet. En raison de la pandémie de coronavirus, le Japon et le Comité International Olympique (CIO) ont décidé de décaler l'événement d'un an. Les experts japonais estiment que ce report en 2021 coûtera entre 2,75 et 5,5 milliards d'euros. Yamashita, devenu président du JOC en juin de l'année passée à la place de Tsunekazu Takeda, qui fait l'objet d'une enquête pour corruption, a indiqué que la pandémie fait souffrir financièrement son institution. "En ce qui concerne la prochaine année fiscale, la situation financière sera assez difficile. Je pense qu'il y a de fortes chances que nous devrons envisager d'emprunter de l'argent." (Belga)