Le gouvernement japonais a toutefois nié qu'un tel projet soit envisagé, mais a déclaré qu'il "suivrait de près les discussions" sur la protection de la santé des sportifs. Ces informations sur le vaccin aux athlètes ont très vite suscité des critiques en ligne, un internaute japonais lançant par exemple sur Twitter: "Donnez-le d'abord à ma grand-mère!" Le programme de vaccination au Japon avance très lentement, avec seulement un million de premières doses administrées jusqu'ici au personnel médical depuis le début du processus en février. Les personnes âgées ne commenceront à recevoir des doses qu'à partir de la semaine prochaine et, à ce jour, le Japon n'a approuvé que le vaccin de l'entreprise pharmaceutique américaine Pfizer. Aucune date n'a encore été annoncée pour la vaccination de la population générale, mais le gouvernement envisage d'administrer les deux doses aux sportifs japonais d'ici fin juin, a rapporté l'agence Kyodo, citant des sources gouvernementales anonymes. La chaîne de télévision privée Nippon TV et d'autres médias ont aussi fait état de ce projet, mais le porte-parole du gouvernement, Katsunobu Kato, a démenti l'information selon laquelle "le gouvernement étudie un tel plan" et affirmé que le gouvernement n'avait "pas l'intention d'en discuter à ce stade". Il a toutefois précisé que le gouvernement "suivrait de près les discussions sur les questions de santé" des sportifs entre les responsables olympiques, les organisateurs des Jeux au Japon et la ville hôte, Tokyo. Malgré plusieurs vagues d'infections au coronavirus, le Japon a été relativement épargné par rapport à d'autres pays, avec quelque 9.200 décès officiellement recensés dans l'archipel depuis le début de la crise sanitaire en 2020. Mais le nombre de cas est reparti à la hausse récemment dans plusieurs départements, notamment celui d'Osaka (ouest) qui a décidé d'interdire le passage du relais de la flamme olympique sur la voie publique ce mois-ci. Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a déclaré que la vaccination n'était pas obligatoire pour les sportifs participant aux Jeux de Tokyo, mais que les responsables olympiques encourageaient les participants à se faire vacciner. (Belga)

Le gouvernement japonais a toutefois nié qu'un tel projet soit envisagé, mais a déclaré qu'il "suivrait de près les discussions" sur la protection de la santé des sportifs. Ces informations sur le vaccin aux athlètes ont très vite suscité des critiques en ligne, un internaute japonais lançant par exemple sur Twitter: "Donnez-le d'abord à ma grand-mère!" Le programme de vaccination au Japon avance très lentement, avec seulement un million de premières doses administrées jusqu'ici au personnel médical depuis le début du processus en février. Les personnes âgées ne commenceront à recevoir des doses qu'à partir de la semaine prochaine et, à ce jour, le Japon n'a approuvé que le vaccin de l'entreprise pharmaceutique américaine Pfizer. Aucune date n'a encore été annoncée pour la vaccination de la population générale, mais le gouvernement envisage d'administrer les deux doses aux sportifs japonais d'ici fin juin, a rapporté l'agence Kyodo, citant des sources gouvernementales anonymes. La chaîne de télévision privée Nippon TV et d'autres médias ont aussi fait état de ce projet, mais le porte-parole du gouvernement, Katsunobu Kato, a démenti l'information selon laquelle "le gouvernement étudie un tel plan" et affirmé que le gouvernement n'avait "pas l'intention d'en discuter à ce stade". Il a toutefois précisé que le gouvernement "suivrait de près les discussions sur les questions de santé" des sportifs entre les responsables olympiques, les organisateurs des Jeux au Japon et la ville hôte, Tokyo. Malgré plusieurs vagues d'infections au coronavirus, le Japon a été relativement épargné par rapport à d'autres pays, avec quelque 9.200 décès officiellement recensés dans l'archipel depuis le début de la crise sanitaire en 2020. Mais le nombre de cas est reparti à la hausse récemment dans plusieurs départements, notamment celui d'Osaka (ouest) qui a décidé d'interdire le passage du relais de la flamme olympique sur la voie publique ce mois-ci. Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a déclaré que la vaccination n'était pas obligatoire pour les sportifs participant aux Jeux de Tokyo, mais que les responsables olympiques encourageaient les participants à se faire vacciner. (Belga)