"Le premier ministre japonais, Abe Shinzo, a confirmé que le Japon continuerait de couvrir les coûts prévus en application de l'accord existant pour 2020", a écrit le CIO dans un questions-réponses parus sur son site. Le 24 mars dernier, un accord est intervenu entre le CIO et le Japon pour reporter les JO à 2021. Des officiels japonais et des experts ont estimé les coûts de ce report entre 3 et 6 milliards de dollars, voire plus. "Le CIO, quant à lui, continuera d'assumer sa part des dépenses. Pour le CIO, il ne fait aucun doute que les coûts supplémentaires s'élèveront à plusieurs centaines de millions de dollars", a ajouté le Comité international olympique, et à tout le moins déjà 700 millions de dollars. Des déclarations qui n'ont pas été confirmées par le porte-parole du gouvernement japonais Yoshihide Suga qui a déclaré lors d'un point presse qu'il n'y avait pas d'accord entre le CIO et le Japon sur ce point. Par ailleurs, "nos partenaires japonais ainsi que le premier ministre ont fait savoir que le Japon ne pourrait pas gérer un report au-delà de l'été prochain. C'est une entreprise colossale, aussi bien pour le comité d'organisation que pour le pays tout entier", a précisé encore l'instance olympique. (Belga)

"Le premier ministre japonais, Abe Shinzo, a confirmé que le Japon continuerait de couvrir les coûts prévus en application de l'accord existant pour 2020", a écrit le CIO dans un questions-réponses parus sur son site. Le 24 mars dernier, un accord est intervenu entre le CIO et le Japon pour reporter les JO à 2021. Des officiels japonais et des experts ont estimé les coûts de ce report entre 3 et 6 milliards de dollars, voire plus. "Le CIO, quant à lui, continuera d'assumer sa part des dépenses. Pour le CIO, il ne fait aucun doute que les coûts supplémentaires s'élèveront à plusieurs centaines de millions de dollars", a ajouté le Comité international olympique, et à tout le moins déjà 700 millions de dollars. Des déclarations qui n'ont pas été confirmées par le porte-parole du gouvernement japonais Yoshihide Suga qui a déclaré lors d'un point presse qu'il n'y avait pas d'accord entre le CIO et le Japon sur ce point. Par ailleurs, "nos partenaires japonais ainsi que le premier ministre ont fait savoir que le Japon ne pourrait pas gérer un report au-delà de l'été prochain. C'est une entreprise colossale, aussi bien pour le comité d'organisation que pour le pays tout entier", a précisé encore l'instance olympique. (Belga)