Dans beaucoup de pays, des débats ont lieu au sujet de la réduction partielle des salaires des joueurs et des entraîneurs, avec des différences substantielles dans les réductions, pouvant aller jusqu'à 80 pour-cent. Dans certains pays, les clubs peuvent aussi utiliser la sécurité sociale. Ainsi, en Belgique, Waasland-Beveren et le Cercle Bruges ont mis en chômage technique leurs joueurs et leur staff. D'autres clubs pourraient les imiter. Le conseil d'administration de la Pro League a recommandé l'arrêt du championnat. L'assemblée générale, convoquée le 15 avril, où sont réunis les 24 clubs professionnels, doit encore valider cela. Afin de traiter ces différents accords et d'éventuelles plaintes, le groupe de travail de la FIFA a préparé ses premières lignes directrices qui, il est vrai, doivent encore être approuvées par le Bureau du Conseil de la FIFA, l'organe décisionnel final au sein de l'instance mondiale du football. "En ce qui concerne l'applicabilité des contrats de travail dans le domaine du football, il faut d'abord examiner le droit du travail du pays en question", peut-on lire dans le rapport. "Ce qu'il faut éviter, c'est que les parties prenantes du monde entier soient traitées différemment dans des circonstances similaires. La FIFA veut fournir des directives, avec une solution équitable pour les clubs et les joueurs, tout en protégeant les emplois autant que possible. Afin de garantir que les joueurs et les entraîneurs reçoivent toujours une certaine forme de paiement, que les procédures judiciaires soient évitées, que la stabilité des contrats soit assurée et que les clubs ne fassent pas faillite, compte tenu de l'impact financier du coronavirus, le groupe de travail propose que les clubs et les employés (joueurs et entraîneurs) travaillent ensemble pour parvenir à un accord sur une réduction de salaire d'un montant raisonnable, pendant la période durant laquelle il n'est pas possible de jouer au football." En Belgique, le syndicat des joueurs Sporta cherche lui aussi une solution collective concernant les salaires des joueurs alors que les compétitions en Belgique sont à l'arrêt. "Nous espérons présenter quelque chose de concret d'ici quatre ou cinq jours", a déclaré lundi à Belga Sébastien Stassin, de Sporta. La difficulté pour arriver à un accord global est, à l'heure actuelle, qu'on ne sait pas encore de manière définitive si le championnat reprendra ou pas. (Belga)

Dans beaucoup de pays, des débats ont lieu au sujet de la réduction partielle des salaires des joueurs et des entraîneurs, avec des différences substantielles dans les réductions, pouvant aller jusqu'à 80 pour-cent. Dans certains pays, les clubs peuvent aussi utiliser la sécurité sociale. Ainsi, en Belgique, Waasland-Beveren et le Cercle Bruges ont mis en chômage technique leurs joueurs et leur staff. D'autres clubs pourraient les imiter. Le conseil d'administration de la Pro League a recommandé l'arrêt du championnat. L'assemblée générale, convoquée le 15 avril, où sont réunis les 24 clubs professionnels, doit encore valider cela. Afin de traiter ces différents accords et d'éventuelles plaintes, le groupe de travail de la FIFA a préparé ses premières lignes directrices qui, il est vrai, doivent encore être approuvées par le Bureau du Conseil de la FIFA, l'organe décisionnel final au sein de l'instance mondiale du football. "En ce qui concerne l'applicabilité des contrats de travail dans le domaine du football, il faut d'abord examiner le droit du travail du pays en question", peut-on lire dans le rapport. "Ce qu'il faut éviter, c'est que les parties prenantes du monde entier soient traitées différemment dans des circonstances similaires. La FIFA veut fournir des directives, avec une solution équitable pour les clubs et les joueurs, tout en protégeant les emplois autant que possible. Afin de garantir que les joueurs et les entraîneurs reçoivent toujours une certaine forme de paiement, que les procédures judiciaires soient évitées, que la stabilité des contrats soit assurée et que les clubs ne fassent pas faillite, compte tenu de l'impact financier du coronavirus, le groupe de travail propose que les clubs et les employés (joueurs et entraîneurs) travaillent ensemble pour parvenir à un accord sur une réduction de salaire d'un montant raisonnable, pendant la période durant laquelle il n'est pas possible de jouer au football." En Belgique, le syndicat des joueurs Sporta cherche lui aussi une solution collective concernant les salaires des joueurs alors que les compétitions en Belgique sont à l'arrêt. "Nous espérons présenter quelque chose de concret d'ici quatre ou cinq jours", a déclaré lundi à Belga Sébastien Stassin, de Sporta. La difficulté pour arriver à un accord global est, à l'heure actuelle, qu'on ne sait pas encore de manière définitive si le championnat reprendra ou pas. (Belga)