"C'est mon pays voisin, j'ai joué énormément en Belgique, c'est un peuple que j'aime beaucoup. J'espère pouvoir rendre la confiance que l'on m'accorde", a commenté le Nordiste, 58 ans, à bord jusqu'en 2023, avec option jusqu'aux JO de Paris 2024. En club, comme coach, il compte trois titres de champion de France et quatre Coupes de France, avec, surtout, Montpellier qu'il a retrouvé cette saison après avoir eu main le club héraultais de 2007 à 2017. L'homme est un fidèle après avoir coaché Lyon durant quatre saisons, dont trois avec Julie Allemand, la meneuse des Belgian Cats, s'offrant un titre de champion de France en 2019. "Je suis un passionné, j'aime bâtir et construire. C'est quelque chose qui me tient à coeur: bâtir des équipes et avoir des résultats avec elles. C'est ma première expérience comme sélectionneur national. Cela change effectivement au niveau de la gestion, mais l'objectif reste le même: gagner des matches. J'arrive dans un nouvel environnement, que je dois apprendre à connaître, mais cela ne me fait pas peur, je suis quelqu'un de très ouvert". Valéry Demory a tenu à remercier le travail de Philip Mestdagh "qui a amené la Belgique au 6e rang mondial. J'espère pouvoir faire aussi bien et si possible apporter quelque chose en plus. Mon objectif est de continuer ce travail en apportant ma touche personnelle, c'est-à-dire amener quelque chose au niveau offensif et défensif, tenter des choses sur les matches décisifs pour espérer battre des équipes qui pour l'instant sont devant". C'est le souhait aussi du management des Belgian Cats soucieux d'apporter un "vent nouveau" sur la sélection belge pour "obtenir de meilleurs résultats encore". "Je vais bien sûr m'appuyer sur le potentiel qui est là avec les leaders que sont Julie Allemand, Emma Meesseman, Antonia Delaere ou Kyara Linskens", a ajouté Valéry Demory qui connaît donc bien la meneuse liégeoise. "J'ai un rapport très fusionnel avec Julie Allemand et depuis que je suis en contact avec les dirigeants belges pour ce poste, on échange. On est resté très proche, je m'appuie beaucoup sur elle c'est une évidence. On verra aussi si Kim Mestdagh veut continuer ou pas". L'ailière flandrienne avait envisagé prendre une année sabbatique juste après les JO de Tokyo. Valéry Demory veut déjà apporter une touche personnelle dès les premières rencontres le 11 novembre en Bosnie-Herzégovine et le 14 face à l'Allemagne à Courtrai (16h00). "Le temps est très court, donc oui je vais me baser sur ce qui a déjà été mis en place, mais mon souhait est d'être plus agressif défensivement pour se projeter vite vers l'avant. Je veux très vite changer quelques petites choses qui me paraissent importantes si l'on veut grandir encore plus". (Belga)

"C'est mon pays voisin, j'ai joué énormément en Belgique, c'est un peuple que j'aime beaucoup. J'espère pouvoir rendre la confiance que l'on m'accorde", a commenté le Nordiste, 58 ans, à bord jusqu'en 2023, avec option jusqu'aux JO de Paris 2024. En club, comme coach, il compte trois titres de champion de France et quatre Coupes de France, avec, surtout, Montpellier qu'il a retrouvé cette saison après avoir eu main le club héraultais de 2007 à 2017. L'homme est un fidèle après avoir coaché Lyon durant quatre saisons, dont trois avec Julie Allemand, la meneuse des Belgian Cats, s'offrant un titre de champion de France en 2019. "Je suis un passionné, j'aime bâtir et construire. C'est quelque chose qui me tient à coeur: bâtir des équipes et avoir des résultats avec elles. C'est ma première expérience comme sélectionneur national. Cela change effectivement au niveau de la gestion, mais l'objectif reste le même: gagner des matches. J'arrive dans un nouvel environnement, que je dois apprendre à connaître, mais cela ne me fait pas peur, je suis quelqu'un de très ouvert". Valéry Demory a tenu à remercier le travail de Philip Mestdagh "qui a amené la Belgique au 6e rang mondial. J'espère pouvoir faire aussi bien et si possible apporter quelque chose en plus. Mon objectif est de continuer ce travail en apportant ma touche personnelle, c'est-à-dire amener quelque chose au niveau offensif et défensif, tenter des choses sur les matches décisifs pour espérer battre des équipes qui pour l'instant sont devant". C'est le souhait aussi du management des Belgian Cats soucieux d'apporter un "vent nouveau" sur la sélection belge pour "obtenir de meilleurs résultats encore". "Je vais bien sûr m'appuyer sur le potentiel qui est là avec les leaders que sont Julie Allemand, Emma Meesseman, Antonia Delaere ou Kyara Linskens", a ajouté Valéry Demory qui connaît donc bien la meneuse liégeoise. "J'ai un rapport très fusionnel avec Julie Allemand et depuis que je suis en contact avec les dirigeants belges pour ce poste, on échange. On est resté très proche, je m'appuie beaucoup sur elle c'est une évidence. On verra aussi si Kim Mestdagh veut continuer ou pas". L'ailière flandrienne avait envisagé prendre une année sabbatique juste après les JO de Tokyo. Valéry Demory veut déjà apporter une touche personnelle dès les premières rencontres le 11 novembre en Bosnie-Herzégovine et le 14 face à l'Allemagne à Courtrai (16h00). "Le temps est très court, donc oui je vais me baser sur ce qui a déjà été mis en place, mais mon souhait est d'être plus agressif défensivement pour se projeter vite vers l'avant. Je veux très vite changer quelques petites choses qui me paraissent importantes si l'on veut grandir encore plus". (Belga)