L'argent serait à la base de cette crise. "Aujourd'hui, des dirigeants de clubs amateurs payent des joueurs en deuxième, troisième voire quatrième provinciale. Rares sont les équipes premières où trois joueurs sont du village", constate Gérard Linard, président de l'Association des Clubs Francophones de Football (ACFF).

Des dirigeants payeraient même les joueurs pour leur présence à l'entraînement.

"Avant, la finalité était de jouer en équipe première de son village. Aujourd'hui, l'objectif est de gagner de l'argent. Les joueurs exigent d'être payés pour jouer. Les dirigeants réalisent leurs souhaits. C'est un engrenage dans lequel le football amateur est tombé", explique Philippe Bughin, auteur du livre "L'annuaire 2013-2014 du foot namurois". Les clubs, dont les équipes ne sont plus constituées de joueurs locaux, perdent des supporters, ce qui nuit à leurs recettes.

L'argent serait à la base de cette crise. "Aujourd'hui, des dirigeants de clubs amateurs payent des joueurs en deuxième, troisième voire quatrième provinciale. Rares sont les équipes premières où trois joueurs sont du village", constate Gérard Linard, président de l'Association des Clubs Francophones de Football (ACFF). Des dirigeants payeraient même les joueurs pour leur présence à l'entraînement. "Avant, la finalité était de jouer en équipe première de son village. Aujourd'hui, l'objectif est de gagner de l'argent. Les joueurs exigent d'être payés pour jouer. Les dirigeants réalisent leurs souhaits. C'est un engrenage dans lequel le football amateur est tombé", explique Philippe Bughin, auteur du livre "L'annuaire 2013-2014 du foot namurois". Les clubs, dont les équipes ne sont plus constituées de joueurs locaux, perdent des supporters, ce qui nuit à leurs recettes.