Décembre 2013, l'ex-défenseur et désormais interviewer haut en couleur pour Sport/Foot Mag, Gilles Van Binst avait apparemment de bonnes vibrations quand il déclara: "Esperons qu'Anderlecht puisse attirer Defour, il sera un parfait guide pour Youri Tielemans. Et un duo de cette trempe au milieu du jeu d'Anderlecht ne pourra jamais échouer."

Jusqu'à présent, le binôme a proposé deux copies. L'une peu emballante face à Waasland Beveren et l'autre plus enthousiasmante face à Bruges. Lors de ces deux sorties, Defour a, à chaque fois, pris le dessus, et a même impressionné face à Bruges. Tielemans est, lui, resté en retrait. A l'image d'un début de saison difficile. Mais si Defour s'érige en futur patron d'Anderlecht, Tielemans n'a pas pour habitude de se cacher. Face au Club, et malgré un début de match compliqué, il a joué 31 ballons contre 40 pour Defour sur la même période (65 minutes).

La présence de l'ex-Standardman permet surtout au Sporting de jouer plus haut. "Steven donne le signal pour aller presser tous ensemble", relate Silvio Porto. Et libère Tielemans d'un poids défensif mais aussi de l'orientation à donner au jeu du Sporting, un rôle peut-être encore trop important pour l'ado. "Defour couvre énormément de terrain comme le faisait Kouyaté. Mais sa grande force est qu'il ne perd jamais un ballon", poursuit Olivier Deschacht.

Tielemans connaît encore du déchet. Face à Bruges, il a perdu 6 ballons. Mais malgré cette baisse de forme, il continue à prendre des risques et jouer vers l'avant avec 16 ballons distillés pour 7 ballons donnés sur les côtés ou en retrait. Le duo Defour-Tielemans à la base du triangle de l'entrejeu (Tielemans évoluant régulièrement un peu plus haut que son comparse) est l'assurance d'une verticalité et d'une reconversion rapide du jeu des Mauves. Face à Bruges, la paire ne s'est jamais entêtée à jouer ensemble (Defour ayant trouvé six fois Tielemans contre deux) mais a préféré alerter directement Dennis Praet ou le trident offensif.

Décembre 2013, l'ex-défenseur et désormais interviewer haut en couleur pour Sport/Foot Mag, Gilles Van Binst avait apparemment de bonnes vibrations quand il déclara: "Esperons qu'Anderlecht puisse attirer Defour, il sera un parfait guide pour Youri Tielemans. Et un duo de cette trempe au milieu du jeu d'Anderlecht ne pourra jamais échouer." Jusqu'à présent, le binôme a proposé deux copies. L'une peu emballante face à Waasland Beveren et l'autre plus enthousiasmante face à Bruges. Lors de ces deux sorties, Defour a, à chaque fois, pris le dessus, et a même impressionné face à Bruges. Tielemans est, lui, resté en retrait. A l'image d'un début de saison difficile. Mais si Defour s'érige en futur patron d'Anderlecht, Tielemans n'a pas pour habitude de se cacher. Face au Club, et malgré un début de match compliqué, il a joué 31 ballons contre 40 pour Defour sur la même période (65 minutes). La présence de l'ex-Standardman permet surtout au Sporting de jouer plus haut. "Steven donne le signal pour aller presser tous ensemble", relate Silvio Porto. Et libère Tielemans d'un poids défensif mais aussi de l'orientation à donner au jeu du Sporting, un rôle peut-être encore trop important pour l'ado. "Defour couvre énormément de terrain comme le faisait Kouyaté. Mais sa grande force est qu'il ne perd jamais un ballon", poursuit Olivier Deschacht. Tielemans connaît encore du déchet. Face à Bruges, il a perdu 6 ballons. Mais malgré cette baisse de forme, il continue à prendre des risques et jouer vers l'avant avec 16 ballons distillés pour 7 ballons donnés sur les côtés ou en retrait. Le duo Defour-Tielemans à la base du triangle de l'entrejeu (Tielemans évoluant régulièrement un peu plus haut que son comparse) est l'assurance d'une verticalité et d'une reconversion rapide du jeu des Mauves. Face à Bruges, la paire ne s'est jamais entêtée à jouer ensemble (Defour ayant trouvé six fois Tielemans contre deux) mais a préféré alerter directement Dennis Praet ou le trident offensif.