Bertrand Layec, directeur technique du Département de l'arbitrage professionnel de l'Union belge de football (URBSFA) est "assez satisfait de son groupe" qui est sur "une dynamique intéressante" avec une nouvelle génération qui s'installe. "Il y a une évolution positive", a confié le Français à Belga mercredi au terme d'une réunion au nouveau bâtiment fédéral de l'URBSFA, à Tubize,

Une réunion durant laquelle Roberto Martinez, le sélectionneur national, a pris la parole en tant que membre du "Professional Referee Board". "Il participe à toutes les réunions du board", a expliqué Bertrand Layec. "Il donne son feeling. On se côtoie régulièrement. Il me donne très souvent des impressions sur les matchs qu'il supervise. Il est honnête dans son analyse." Malgré un week-end "un peu difficile" il y a quelques semaines, Layec estime que ses arbitres ont "une bonne maitrise des matchs".

"Je trouve qu'on arrive à imposer notre arbitrage, qu'on arrive à avoir une certaine cohérence même si parfois elle est compliquée. Globalement cela se passe bien. Je pense que tout le monde s'accorde à dire qu'il y a une évolution positive. On peut toujours être meilleurs, on peut encore s'améliorer sur certaines choses, comme la lecture du jeu, le feeling du jeu, le feeling de l'intensité des fautes, la gestion des coachs, mais d'une manière générale, je suis assez satisfait du groupe."

Parmi les bonnes nouvelles pointées par le Français, une nouvelle génération d'arbitres s'installe, avec notamment Arthur Denil, qui vient de diriger son premier match en D1A à 24 ans, Lothar D'hondt, 27 ans, ainsi que Lawrence Visser (31 ans) et Erik Lambrechts (37 ans), qui sifflent au niveau international. "On est sur une dynamique intéressante, mais il faut continuer. Cette génération travaille ensemble, progresse ensemble. Je n'ai personne qui est resté sur le quai de la gare. Tout le monde est monté dans le train. Je suis stupéfait de voir le niveau de travail effectué par tous les arbitres."

Lawrence Visser, 31 ans, fait partie de la nouvelle génération d'arbitres pouvant espérer à un plus haut nuveau., iStock
Lawrence Visser, 31 ans, fait partie de la nouvelle génération d'arbitres pouvant espérer à un plus haut nuveau. © iStock

DES INTERVENTIONS DU VAR PLUS NOMBREUSES CETTE SAISON

Layec a néanmoins constaté que les interventions du VAR ont été plus nombreuses lors des quatre dernières journées que lors des cinq premières. "Le VAR est intervenu à bon escient, donc cela n'a pas eu trop d'impact négatif sur le jeu. L'augmentation des interventions démontre que nos arbitres ont fait des erreurs. Même si les erreurs ont été corrigées, je suis de la vieille école, je demande à mes arbitres de d'abord prendre des décisions sur le terrain, de prendre leurs responsabilités."

Selon Layec, un manque de fraicheur en cette période de l'année pourrait être une explication. Quant au retour du public dans les stades, il "peut être un élément" que le Français "ne peut pas exclure."

Le directeur technique de l'arbitrage belge a également souligné l'importance de sévir contre les protestations des joueurs et des entraîneurs durant la rencontre. "Un arbitre a besoin de sérénité intellectuelle, il a besoin de calme. Il n'est pas question qu'on accepte les protestations. Cette énergie qu'on dépense à gérer la contestation, on ne la met pas pour prendre la bonne décision. Il y avait un laxisme évident depuis très longtemps sur cette thématique. C'est un objectif clé de la saison d'éradiquer tout ce qui aurait pour objectif de malmener l'autorité de l'arbitre, comme les joueurs qui courent vers l'arbitre avec les bras en l'air. J'ai demandé aux arbitres d'être très sévères. On accepte d'expliquer, mais dans le respect. On est sur la voie et on va continuer ainsi, car c'est l'image du football belge qu'on protège aussi", a conclu Layec.

Bertrand Layec, directeur technique du Département de l'arbitrage professionnel de l'Union belge de football (URBSFA) est "assez satisfait de son groupe" qui est sur "une dynamique intéressante" avec une nouvelle génération qui s'installe. "Il y a une évolution positive", a confié le Français à Belga mercredi au terme d'une réunion au nouveau bâtiment fédéral de l'URBSFA, à Tubize, Une réunion durant laquelle Roberto Martinez, le sélectionneur national, a pris la parole en tant que membre du "Professional Referee Board". "Il participe à toutes les réunions du board", a expliqué Bertrand Layec. "Il donne son feeling. On se côtoie régulièrement. Il me donne très souvent des impressions sur les matchs qu'il supervise. Il est honnête dans son analyse." Malgré un week-end "un peu difficile" il y a quelques semaines, Layec estime que ses arbitres ont "une bonne maitrise des matchs"."Je trouve qu'on arrive à imposer notre arbitrage, qu'on arrive à avoir une certaine cohérence même si parfois elle est compliquée. Globalement cela se passe bien. Je pense que tout le monde s'accorde à dire qu'il y a une évolution positive. On peut toujours être meilleurs, on peut encore s'améliorer sur certaines choses, comme la lecture du jeu, le feeling du jeu, le feeling de l'intensité des fautes, la gestion des coachs, mais d'une manière générale, je suis assez satisfait du groupe." Parmi les bonnes nouvelles pointées par le Français, une nouvelle génération d'arbitres s'installe, avec notamment Arthur Denil, qui vient de diriger son premier match en D1A à 24 ans, Lothar D'hondt, 27 ans, ainsi que Lawrence Visser (31 ans) et Erik Lambrechts (37 ans), qui sifflent au niveau international. "On est sur une dynamique intéressante, mais il faut continuer. Cette génération travaille ensemble, progresse ensemble. Je n'ai personne qui est resté sur le quai de la gare. Tout le monde est monté dans le train. Je suis stupéfait de voir le niveau de travail effectué par tous les arbitres." Layec a néanmoins constaté que les interventions du VAR ont été plus nombreuses lors des quatre dernières journées que lors des cinq premières. "Le VAR est intervenu à bon escient, donc cela n'a pas eu trop d'impact négatif sur le jeu. L'augmentation des interventions démontre que nos arbitres ont fait des erreurs. Même si les erreurs ont été corrigées, je suis de la vieille école, je demande à mes arbitres de d'abord prendre des décisions sur le terrain, de prendre leurs responsabilités." Selon Layec, un manque de fraicheur en cette période de l'année pourrait être une explication. Quant au retour du public dans les stades, il "peut être un élément" que le Français "ne peut pas exclure." Le directeur technique de l'arbitrage belge a également souligné l'importance de sévir contre les protestations des joueurs et des entraîneurs durant la rencontre. "Un arbitre a besoin de sérénité intellectuelle, il a besoin de calme. Il n'est pas question qu'on accepte les protestations. Cette énergie qu'on dépense à gérer la contestation, on ne la met pas pour prendre la bonne décision. Il y avait un laxisme évident depuis très longtemps sur cette thématique. C'est un objectif clé de la saison d'éradiquer tout ce qui aurait pour objectif de malmener l'autorité de l'arbitre, comme les joueurs qui courent vers l'arbitre avec les bras en l'air. J'ai demandé aux arbitres d'être très sévères. On accepte d'expliquer, mais dans le respect. On est sur la voie et on va continuer ainsi, car c'est l'image du football belge qu'on protège aussi", a conclu Layec.