"On a eu une montée de l'Alpe très pénible", a estimé le directeur du Tour, interrogé par l'AFP. Christian Prudhomme a qualifié d'"inconscient" le comportement d'une partie du public avant de souligner à propos de la chute de Nibali: "Même si ce n'est pas un spectateur surexcité qui le fait tomber, c'est un spectateur. Ce ne sont pas les motos de la Garde républicaine, et je tiens à rendre hommage aux services de l'Etat pour le travail admirable qu'ils ont fait." "On était sur un pic qui, malheureusement, a laissé sur le carreau un champion admirable, Vincenzo Nibali, dont chacun loue l'état d'esprit à l'ancienne, un champion tout-terrain", a encore ajouté Prudhomme. "Il faut retrouver de la sérénité", admet-il, tout en ne doutant pas "que l'on retrouvera le public bienveillant du Tour de France dans les jours qui viennent". Selon lui, lors d'une montée mythique comme celle de l'Alpe d'Huez, "l'ambiance est différente des autres jours du Tour". Christian Prudhomme a par ailleurs regretté l'usage de fumigènes par certains spectateurs lors de l'ascension: "On n'y voyait plus rien, il (Nibali) n'y voyait plus rien. Les fumigènes n'ont rien à faire sur les routes des courses cyclistes. On fait respirer une odeur nauséabonde aux coureurs du Tour, et en plus on les aveugle. Cela n'a aucun sens." (Belga)

"On a eu une montée de l'Alpe très pénible", a estimé le directeur du Tour, interrogé par l'AFP. Christian Prudhomme a qualifié d'"inconscient" le comportement d'une partie du public avant de souligner à propos de la chute de Nibali: "Même si ce n'est pas un spectateur surexcité qui le fait tomber, c'est un spectateur. Ce ne sont pas les motos de la Garde républicaine, et je tiens à rendre hommage aux services de l'Etat pour le travail admirable qu'ils ont fait." "On était sur un pic qui, malheureusement, a laissé sur le carreau un champion admirable, Vincenzo Nibali, dont chacun loue l'état d'esprit à l'ancienne, un champion tout-terrain", a encore ajouté Prudhomme. "Il faut retrouver de la sérénité", admet-il, tout en ne doutant pas "que l'on retrouvera le public bienveillant du Tour de France dans les jours qui viennent". Selon lui, lors d'une montée mythique comme celle de l'Alpe d'Huez, "l'ambiance est différente des autres jours du Tour". Christian Prudhomme a par ailleurs regretté l'usage de fumigènes par certains spectateurs lors de l'ascension: "On n'y voyait plus rien, il (Nibali) n'y voyait plus rien. Les fumigènes n'ont rien à faire sur les routes des courses cyclistes. On fait respirer une odeur nauséabonde aux coureurs du Tour, et en plus on les aveugle. Cela n'a aucun sens." (Belga)