À 34 ans, on pensait Teddy Chevalier parti pour prester une huitième saison parmi l'élite. Ses bons états de service récents et ses six titularisations de rang dans le onze de Luka Elsner plaidaient d'ailleurs pour la continuité. Au final, inquiet de son avenir à dix mois de la fin d'un contrat qui devait expirer a...

À 34 ans, on pensait Teddy Chevalier parti pour prester une huitième saison parmi l'élite. Ses bons états de service récents et ses six titularisations de rang dans le onze de Luka Elsner plaidaient d'ailleurs pour la continuité. Au final, inquiet de son avenir à dix mois de la fin d'un contrat qui devait expirer au 30 juin, l'attaquant français a été convaincu par les arguments exposés par l'Excel Mouscron et par ce contrat de deux ans proposés par les Hurlus en toute fin de mercato. Si les premiers contacts entre Mouscron et Courtrai ne remontent en effet qu'au 27 août dernier au soir du match nul arraché par les hommes de Luka Elsner sur leur pelouse face à Malines (2-2), la possibilité d'un départ du Français avait été anticipée de longue date en interne. Pas insensible à la situation contractuelle d'un joueur qu'il ne souhaitait pas conserver au-delà de l'été 2022, mais conscient de la potentielle difficulté pour Teddy Chevalier de se recaser dans un an, Matthias Leterme, le manager général des Kerels, avait en effet assuré à son joueur de le laisser partir gratuitement si un club se présentait avec deux ans de contrat. Ce qu'a donc finalement offert la lanterne rouge de D1B dans la dernière ligne droite du mercato. Libéré par Courtrai comme prévu, le départ de Chevalier n'en reste pas moins une perte sèche sur le plan sportif pour Luka Elsner. Que celui-ci espère maintenant voir compensée par les arrivées de Rachid Alioui et de Bilal Messaoudi, deux joueurs dont les arrivées en Flandre occidentale étaient directement liées au départ de Chevalier.