"Bien que nous ne voudrions jamais minimiser ce qui se passe du point de vue des droits de l'homme en Chine, nous ne soutenons pas un boycott des athlètes", a affirmé la présidente de l'USOPC, Susanne Lyons. Selon la présidente de l'USOPC, les boycotts sont inefficaces et pénalisent injustement les sportifs qui se sont préparés pour les Jeux, citant le cas du boycott américain des JO 1980 de Moscou. "Nous pensons que de tels boycotts n'ont pas été efficaces dans le passé, notamment en 1980 (...) Ces boycotts ne font que blesser les athlètes qui se sont entraînés toute leur vie pour avoir l'occasion de représenter leur pays", a-t-elle rappelé. "Nous pensons qu'il s'agit d'une question qui devrait être abordée de gouvernement à gouvernement avec la Chine", a expliqué celle qui est également membre de la commission marketing du Comité international olympique (CIO). Les prochains Jeux Olympiques d'hiver doivent commencer le 4 février 2022, six mois seulement après les Jeux Olympiques d'été de Tokyo, qui ont été reportés d'un an en raison de la pandémie de Covid-19. La Chine fait l'objet d'une surveillance mondiale sur une série de questions, notamment l'internement massif des Ouïghours, de confession musulmane, dans la région occidentale du Xinjiang, ce qui, selon les États-Unis, équivaut à un génocide. Des élus américains ont déposé début février un projet de résolution au Sénat pour demander au CIO de retirer l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver 2022 à la Chine, en raison de "ses violations flagrantes des droits de l'Homme". Une trentaine d'élus et d'associations du Canada ont lancé un appel similaire. (Belga)

"Bien que nous ne voudrions jamais minimiser ce qui se passe du point de vue des droits de l'homme en Chine, nous ne soutenons pas un boycott des athlètes", a affirmé la présidente de l'USOPC, Susanne Lyons. Selon la présidente de l'USOPC, les boycotts sont inefficaces et pénalisent injustement les sportifs qui se sont préparés pour les Jeux, citant le cas du boycott américain des JO 1980 de Moscou. "Nous pensons que de tels boycotts n'ont pas été efficaces dans le passé, notamment en 1980 (...) Ces boycotts ne font que blesser les athlètes qui se sont entraînés toute leur vie pour avoir l'occasion de représenter leur pays", a-t-elle rappelé. "Nous pensons qu'il s'agit d'une question qui devrait être abordée de gouvernement à gouvernement avec la Chine", a expliqué celle qui est également membre de la commission marketing du Comité international olympique (CIO). Les prochains Jeux Olympiques d'hiver doivent commencer le 4 février 2022, six mois seulement après les Jeux Olympiques d'été de Tokyo, qui ont été reportés d'un an en raison de la pandémie de Covid-19. La Chine fait l'objet d'une surveillance mondiale sur une série de questions, notamment l'internement massif des Ouïghours, de confession musulmane, dans la région occidentale du Xinjiang, ce qui, selon les États-Unis, équivaut à un génocide. Des élus américains ont déposé début février un projet de résolution au Sénat pour demander au CIO de retirer l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver 2022 à la Chine, en raison de "ses violations flagrantes des droits de l'Homme". Une trentaine d'élus et d'associations du Canada ont lancé un appel similaire. (Belga)