"J'ai encore quelques douleurs dans le dos, mais je me sens bien mieux que sur le Dauphiné où j'avais vraiment très mal", a confié le Colombien, dernier maillot jaune à Paris, en visioconférence de presse à Nice. Décrivant un "parcours très dur, complet", le grimpeur a estimé qu'il devrait "être concentré sur la course et en grande forme dès le premier jour" de cette 107e édition de la Grande boucle dont le départ est donné samedi à Nice. "Egan mérite d'être le leader, c'est un coureur brillant, un grand talent. On commencera le Tour avec lui comme leader absolu", a répété Dave Brailsford. "C'est simple et la simplicité apporte de la clarté", s'est essayé à la transparence le boss d'Ineos qui a écarté ses deux autres lauréats de sa sélection, Geraint Thomas et Chris Froome. Couronné sept fois sur les huit derniers Tour, l'ex-Team Sky ne vise rien d'autre que la victoire en France? "On est là pour gagner la course, on est ambitieux et on l'a toujours été." Même face à Jumbo-Visma, la première équipe à débuter le Tour à armes égales avec la formation britannique, depuis le début de l'hégémonie Sky en 2012. "Ils ont fait un bon début de saison, reconnaît Brailsford, "mais ce serait une grande erreur de notre part de nous concentrer sur une équipe." Bernal, lui, trouve même du positif dans l'émergence d'une autre superpuissance avec laquelle il espère partager le poids de la course. "C'est bien pour Ineos de pouvoir partager les responsabilités", a lancé le tenant du titre tout en concédant que l'équipe néerlandaise "fait partie des favoris pour gagner". En plus du Slovène Primoz Roglic, "le plus fort sur les courses de préparation", "il volait", le Colombien va "faire attention à Tom Dumoulin": "Il était de mieux en mieux sur les dernières courses", a relevé Bernal à propos du Néerlandais, lauréat du Giro 2017 et dauphin de Geraint Thomas sur le Tour 2018. (Belga)

"J'ai encore quelques douleurs dans le dos, mais je me sens bien mieux que sur le Dauphiné où j'avais vraiment très mal", a confié le Colombien, dernier maillot jaune à Paris, en visioconférence de presse à Nice. Décrivant un "parcours très dur, complet", le grimpeur a estimé qu'il devrait "être concentré sur la course et en grande forme dès le premier jour" de cette 107e édition de la Grande boucle dont le départ est donné samedi à Nice. "Egan mérite d'être le leader, c'est un coureur brillant, un grand talent. On commencera le Tour avec lui comme leader absolu", a répété Dave Brailsford. "C'est simple et la simplicité apporte de la clarté", s'est essayé à la transparence le boss d'Ineos qui a écarté ses deux autres lauréats de sa sélection, Geraint Thomas et Chris Froome. Couronné sept fois sur les huit derniers Tour, l'ex-Team Sky ne vise rien d'autre que la victoire en France? "On est là pour gagner la course, on est ambitieux et on l'a toujours été." Même face à Jumbo-Visma, la première équipe à débuter le Tour à armes égales avec la formation britannique, depuis le début de l'hégémonie Sky en 2012. "Ils ont fait un bon début de saison, reconnaît Brailsford, "mais ce serait une grande erreur de notre part de nous concentrer sur une équipe." Bernal, lui, trouve même du positif dans l'émergence d'une autre superpuissance avec laquelle il espère partager le poids de la course. "C'est bien pour Ineos de pouvoir partager les responsabilités", a lancé le tenant du titre tout en concédant que l'équipe néerlandaise "fait partie des favoris pour gagner". En plus du Slovène Primoz Roglic, "le plus fort sur les courses de préparation", "il volait", le Colombien va "faire attention à Tom Dumoulin": "Il était de mieux en mieux sur les dernières courses", a relevé Bernal à propos du Néerlandais, lauréat du Giro 2017 et dauphin de Geraint Thomas sur le Tour 2018. (Belga)