L'espoir de La Gantoise José Luis Rodriguez figure donc dans le onze de départ. "On a essayé un tas de choses lors des matches de préparation", a dit le Colombien, "et j'opte logiquement pour le schéma qui convient visiblement le mieux à mon équipe. Il lui assure en effet un parfait équilibre. Tout le pays nous regarde, mais on doit rester maître de nos nerfs, et conserver la tête froide..." Le Panama a la réputation - justifiée - de ne pas facilement marquer: un goal en cinq matches contre... Trinidad & Tobago. "C'est vrai, on n'en met pas beaucoup au fond", admet Hernan Dario Gomez. "Cela a d'ailleurs toujours été comme ça. On se crée trop peu d'occasions, et on doit apprendre à mieux les exploiter. Cela dit nos adversaires lors des matches de préparation, européens pour la plupart, n'étaient pas n'importe qui non plus..." Etre débutant dans cette compétition pourrait s'avérer un avantage pour le Panama, dont les adversaires risquent de ne pas se méfier. "Certains vont nous sous-estimer, et imaginer qu'on est inoffensif", espère du moins Hernan Dario Gomez. "Mais ici c'est la Coupe du monde, et on n'est pas là pour se faire botter le derrière..."

L'espoir de La Gantoise José Luis Rodriguez figure donc dans le onze de départ. "On a essayé un tas de choses lors des matches de préparation", a dit le Colombien, "et j'opte logiquement pour le schéma qui convient visiblement le mieux à mon équipe. Il lui assure en effet un parfait équilibre. Tout le pays nous regarde, mais on doit rester maître de nos nerfs, et conserver la tête froide..." Le Panama a la réputation - justifiée - de ne pas facilement marquer: un goal en cinq matches contre... Trinidad & Tobago. "C'est vrai, on n'en met pas beaucoup au fond", admet Hernan Dario Gomez. "Cela a d'ailleurs toujours été comme ça. On se crée trop peu d'occasions, et on doit apprendre à mieux les exploiter. Cela dit nos adversaires lors des matches de préparation, européens pour la plupart, n'étaient pas n'importe qui non plus..." Etre débutant dans cette compétition pourrait s'avérer un avantage pour le Panama, dont les adversaires risquent de ne pas se méfier. "Certains vont nous sous-estimer, et imaginer qu'on est inoffensif", espère du moins Hernan Dario Gomez. "Mais ici c'est la Coupe du monde, et on n'est pas là pour se faire botter le derrière..."