"C'est une page qui se tourne", a confié Roger Vanden Stock, président depuis 1996 lorsqu'il avait succédé à son père, Constant, à la tête du club bruxellois depuis 1971. "Depuis avant-hier et la décision de revendre à Marc Coucke, avec la famille, les anciens et tous ceux qui participent aux décisions du club comme Herman Van Hoolsbeck ou Jo Van Biesbroeck, nous espérons avoir fait le bon choix. Et quand on voit l'ambition de Marc Coucke, je pense que le choix est le bon." La reprise du club par Coucke met fin à un feuilleton qui durait depuis plusieurs semaines. "Je suis soulagé, car il fallait me trouver un successeur. J'ai tout de même 75 ans", a souri Vanden Stock. "Depuis quelques années, je pense qu'il fallait trouver quelqu'un. Mes filles restent bien sûr liées au club. Marc ne prend pas la totalité des actions. Il reste des actionnaires comme mes filles, Alexandre Van Damme, Etienne Davignon... Il faut une certaine continuité par rapport au passé." En début de conférence de presse, Marc Coucke a remercié Roger Vanden Stock et les actionnaires pour avoir "osé choisir le projet dans lequel ils croient le plus, plutôt qu'un projet où le montant était plus important." "Toutes les propositions étaient alléchantes. Marc Coucke avait l'ambition et la vision les plus fortes", a précisé Vanden Stock. Avec Marc Coucke, Anderlecht aura à sa tête un milliardaire qui ne devrait pas lésiner sur les moyens pour faire briller le club. De quoi rendre Anderlecht plus fort dans un futur proche? "Avec sa force financière, on peut s'attendre à ce qu'Anderlecht soit plus fort dans cinq ans. Cette réflexion a fait partie du choix de prendre Marc Coucke." Quant à l'avenir de Roger Vanden Stock, c'est une présidence d'honneur. "Je resterai à la disposition du club. Quand le club m'a été remis il y a 21 ans par mon père, il m'a dit 'je te laisse le gérer, mais tu peux toujours demander des conseils.' J'espère que je resterai le 'conseiller' d'Anderlecht." (Belga)

"C'est une page qui se tourne", a confié Roger Vanden Stock, président depuis 1996 lorsqu'il avait succédé à son père, Constant, à la tête du club bruxellois depuis 1971. "Depuis avant-hier et la décision de revendre à Marc Coucke, avec la famille, les anciens et tous ceux qui participent aux décisions du club comme Herman Van Hoolsbeck ou Jo Van Biesbroeck, nous espérons avoir fait le bon choix. Et quand on voit l'ambition de Marc Coucke, je pense que le choix est le bon." La reprise du club par Coucke met fin à un feuilleton qui durait depuis plusieurs semaines. "Je suis soulagé, car il fallait me trouver un successeur. J'ai tout de même 75 ans", a souri Vanden Stock. "Depuis quelques années, je pense qu'il fallait trouver quelqu'un. Mes filles restent bien sûr liées au club. Marc ne prend pas la totalité des actions. Il reste des actionnaires comme mes filles, Alexandre Van Damme, Etienne Davignon... Il faut une certaine continuité par rapport au passé." En début de conférence de presse, Marc Coucke a remercié Roger Vanden Stock et les actionnaires pour avoir "osé choisir le projet dans lequel ils croient le plus, plutôt qu'un projet où le montant était plus important." "Toutes les propositions étaient alléchantes. Marc Coucke avait l'ambition et la vision les plus fortes", a précisé Vanden Stock. Avec Marc Coucke, Anderlecht aura à sa tête un milliardaire qui ne devrait pas lésiner sur les moyens pour faire briller le club. De quoi rendre Anderlecht plus fort dans un futur proche? "Avec sa force financière, on peut s'attendre à ce qu'Anderlecht soit plus fort dans cinq ans. Cette réflexion a fait partie du choix de prendre Marc Coucke." Quant à l'avenir de Roger Vanden Stock, c'est une présidence d'honneur. "Je resterai à la disposition du club. Quand le club m'a été remis il y a 21 ans par mon père, il m'a dit 'je te laisse le gérer, mais tu peux toujours demander des conseils.' J'espère que je resterai le 'conseiller' d'Anderlecht." (Belga)