"Le CIO a décidé de suspendre M. Carlos Nuzman provisoirement de tous les droits, prérogatives et fonctions attachés à sa qualité de membre honoraire du CIO et de l'exclure de la commission de coordination des Jeux Olympiques de Tokyo 2020", pouvait-on lire sur le site de l'instance internationale. "Par voie de conséquences, la commission exécutive a décidé de suspendre le Comité olympique brésilien." Cette suspension provisoire pourra être partiellement ou totalement levée lorsque les problèmes de gouvernance au sein du COB auront été réglés à la satisfaction de la commission exécutive du CIO. La commission exécutive du CIO a justifié sa décision (prise sur recommandation de sa commission d'éthique présidée par l'ancien secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon) par le fait que "le COB et son président, Carlos Nuzman, étaient responsables de la candidature de Rio de Janeiro en 2009". Par conséquent, le COB n'est plus en capacité de recevoir des subventions de la part du CIO mais l'intérêt des athlètes brésiliens sera préservé: "le CIO acceptera l'inscription d'une délégation brésilienne aux Jeux d'hiver de PyeongChang 2018 et à toutes les autres compétitions auxquelles le COB serait invité", indique le CIO. Jeudi, un mois après les premières perquisitions à son domicile, Carlos Nuzman, ex-président du comité d'organisation des Jeux de Rio, a été arrêté à son domicile. Agé de 75 ans, Nuzman, également président du Comité olympique brésilien, est accusé de "corruption, blanchiment d'argent et participation à une organisation criminelle", soupçonné d'avoir participé à un réseau international d'achats de voix ayant permis à sa ville de décrocher les JO-2016. (Belga)

"Le CIO a décidé de suspendre M. Carlos Nuzman provisoirement de tous les droits, prérogatives et fonctions attachés à sa qualité de membre honoraire du CIO et de l'exclure de la commission de coordination des Jeux Olympiques de Tokyo 2020", pouvait-on lire sur le site de l'instance internationale. "Par voie de conséquences, la commission exécutive a décidé de suspendre le Comité olympique brésilien." Cette suspension provisoire pourra être partiellement ou totalement levée lorsque les problèmes de gouvernance au sein du COB auront été réglés à la satisfaction de la commission exécutive du CIO. La commission exécutive du CIO a justifié sa décision (prise sur recommandation de sa commission d'éthique présidée par l'ancien secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon) par le fait que "le COB et son président, Carlos Nuzman, étaient responsables de la candidature de Rio de Janeiro en 2009". Par conséquent, le COB n'est plus en capacité de recevoir des subventions de la part du CIO mais l'intérêt des athlètes brésiliens sera préservé: "le CIO acceptera l'inscription d'une délégation brésilienne aux Jeux d'hiver de PyeongChang 2018 et à toutes les autres compétitions auxquelles le COB serait invité", indique le CIO. Jeudi, un mois après les premières perquisitions à son domicile, Carlos Nuzman, ex-président du comité d'organisation des Jeux de Rio, a été arrêté à son domicile. Agé de 75 ans, Nuzman, également président du Comité olympique brésilien, est accusé de "corruption, blanchiment d'argent et participation à une organisation criminelle", soupçonné d'avoir participé à un réseau international d'achats de voix ayant permis à sa ville de décrocher les JO-2016. (Belga)