"Les récents commentaires du président de Tokyo 2020, M. Mori, étaient absolument inappropriés et en contradiction avec les engagements du CIO et les réformes de son Agenda olympique 2020", peut-on lire dans le communiqué du CIO. Le CIO rappelle avoir "joué un rôle important la promotion des femmes dans et par le sport" au cours des 25 dernières années. "Et il continuera à le faire en fixant des objectifs ambitieux. Dans le contexte difficile que nous vivons, aujourd'hui plus que jamais, la diversité est une valeur fondamentale que nous devons respecter et dans laquelle nous devons puiser notre force." Le CIO se dit engagé dans sa mission "d'encourager et de soutenir la promotion des femmes dans le sport à tous les niveaux et dans toutes les structures". Le CIO rappelle ainsi que la participation féminine aux prochains Jeux sera de 49 pour-cent, faisant de Tokyo 2020 les premiers Jeux avec une égalité de genres et que la représentation féminine dans les différentes assemblées de l'instance a augmenté depuis la mise en place de l'Agenda olympique 2020. Yoshiro Mori, 83 ans, avait déclaré que "les conseils d'administration avec beaucoup de femmes prennent beaucoup de temps" car celles-ci ont "du mal à finir" leurs interventions. Cet ancien Premier ministre japonais a présenté ses excuses jeudi, mais a exclu de démissionner, et le Comité international olympique lui avait dans un premier temps apporté son soutien, considérant que l'affaire était close. Cependant, la polémique n'a pas faibli. Le comité d'organisation de Tokyo 2020 prévoit de se réunir dans la semaine, peut-être vendredi, pour discuter de sa réponse, alors que les appels à la démission de M. Mori se multiplient, ont rapporté mardi l'agence de presse Kyodo et la chaîne de télévision privée FNN. Environ 390 volontaires des Jeux olympiques et paralympiques, sur les quelque 80.000 personnes recrutées en tout, ont décidé de démissionner, a indiqué le comité d'organisation, précisant que ce chiffre incluait des retraits pour toutes sortes de raisons. Le comité a reçu environ 4.000 plaintes au sujet des déclarations du patron de Tokyo-2020, et deux personnes ont renoncé à participer au relais de la flamme olympique, d'après l'agence Kyodo. Une pétition en ligne a rassemblé plus de 140.000 signatures. (Belga)

"Les récents commentaires du président de Tokyo 2020, M. Mori, étaient absolument inappropriés et en contradiction avec les engagements du CIO et les réformes de son Agenda olympique 2020", peut-on lire dans le communiqué du CIO. Le CIO rappelle avoir "joué un rôle important la promotion des femmes dans et par le sport" au cours des 25 dernières années. "Et il continuera à le faire en fixant des objectifs ambitieux. Dans le contexte difficile que nous vivons, aujourd'hui plus que jamais, la diversité est une valeur fondamentale que nous devons respecter et dans laquelle nous devons puiser notre force." Le CIO se dit engagé dans sa mission "d'encourager et de soutenir la promotion des femmes dans le sport à tous les niveaux et dans toutes les structures". Le CIO rappelle ainsi que la participation féminine aux prochains Jeux sera de 49 pour-cent, faisant de Tokyo 2020 les premiers Jeux avec une égalité de genres et que la représentation féminine dans les différentes assemblées de l'instance a augmenté depuis la mise en place de l'Agenda olympique 2020. Yoshiro Mori, 83 ans, avait déclaré que "les conseils d'administration avec beaucoup de femmes prennent beaucoup de temps" car celles-ci ont "du mal à finir" leurs interventions. Cet ancien Premier ministre japonais a présenté ses excuses jeudi, mais a exclu de démissionner, et le Comité international olympique lui avait dans un premier temps apporté son soutien, considérant que l'affaire était close. Cependant, la polémique n'a pas faibli. Le comité d'organisation de Tokyo 2020 prévoit de se réunir dans la semaine, peut-être vendredi, pour discuter de sa réponse, alors que les appels à la démission de M. Mori se multiplient, ont rapporté mardi l'agence de presse Kyodo et la chaîne de télévision privée FNN. Environ 390 volontaires des Jeux olympiques et paralympiques, sur les quelque 80.000 personnes recrutées en tout, ont décidé de démissionner, a indiqué le comité d'organisation, précisant que ce chiffre incluait des retraits pour toutes sortes de raisons. Le comité a reçu environ 4.000 plaintes au sujet des déclarations du patron de Tokyo-2020, et deux personnes ont renoncé à participer au relais de la flamme olympique, d'après l'agence Kyodo. Une pétition en ligne a rassemblé plus de 140.000 signatures. (Belga)