"Nous espérons obtenir 10 médailles. C'est ce que nous visons", a annoncé le chef de la délégation. "C'est réaliste, nous pensons. C'est un peu moins qu'il y a 5 ans, lors des Jeux de Rio (11 médailles, ndlr), mais plus que ce que nous avions attendu avant Rio. Les Jeux de Rio ont été exceptionnellement bons pour nous. Nous ne pouvons pas trop nous concentrer là-dessus. Si nous terminons près de notre objectif, nous serons satisfaits. C'est le sport. Le sport nous fait rêver, mais ce n'est pas parce que vous êtes le meilleur sur papier que vous allez réellement remporter une médaille." Les quatre champions olympiques d'il y a 5 ans - les pongistes Laurens Devos et Florian Van Acker, le sprinter en fauteuil roulant Peter Genyn et la cavalière Michèle George - font à nouveau partie de la délégation belge et constituent les plus grands espoirs de médaille. "Il est logique que nous les visions", a expliqué Kazimirowski. "Ils ont de l'expérience, ils ont presté au plus haut niveau aux derniers Jeux et aux championnats du monde et d'Europe. Avec quelques autres athlètes, ils sont nos meilleurs candidats à une médaille. Bien sûr, d'autres athlètes peuvent nous surprendre. Je pense par exemple à notre joueur de tennis Jef Vandorpe, qui peut évoluer à côté du plus expérimenté Joachim Gérard." Pour plusieurs athlètes, la route vers Tokyo était semée d'embûches. "L'absence de compétition a eu une influence sur notre procédure de sélection", a révélé Kazimirowski. "Notre procédure a dû être étendue et ajustée. Mais il faut observer sport par sport. Certaines fédérations ont rapidement proposé aux athlètes de nouvelles compétitions, d'autres non. Certains athlètes n'ont eu qu'une ou deux compétitions pour obtenir leur ticket pour Tokyo. Cela a eu un grand impact sur les athlètes." La crise sanitaire a sévèrement perturbé la préparation. "Le report des Jeux a été difficile, pour tout le monde", a confirmé Kazimirowski. "Mais c'était la seule et la meilleure option pour les Jeux, je pense. Ce qui est frustrant pour nous, en tant que qu'organisation, c'est que nous étions totalement prêts, nous étions parfaitement dans les temps, mieux que jamais. Mais après le début de la crise sanitaire, nous n'avons rien entendu, en tant que comité national, pendant des mois. Le comité organisationnel devait d'abord traiter toutes les informations en interne et ce n'est qu'ensuite qu'elles ont été partagées avec les comités. Nous avons donc eu un an de plus pour nous préparer, mais nous n'avons pas été en mesure d'en faire le meilleur usage. Au contraire, nous avons dû organiser notre préparation repensée en un temps très réduit. Les derniers mois ont été très actifs." Pour la première fois, ce seront deux porte-drapeaux qui représenteront la Belgique: Bruno Vanhove, attaquant de l'équipe de goalball, et la cavalière Michèle George, triple championne paralympique. "Tout d'abord, nous étions très heureux de pouvoir sélectionner deux porte-drapeaux pour la première fois", a expliqué Kazimirowski. "C'est très positif qu'il fallait qu'il y ait une femme. Nous avons recherché des athlètes avec une certaine expérience. C'est la troisième participation aux Jeux Paralympiques pour Bruno comme pour Michèle. Cela veut dire quelque chose. Ils peuvent partager leur expérience avec les athlètes plus jeunes. Michèle a un magnifique palmarès. Et en choissisant Bruno, nous avons également voulu mettre le goalball en lumière." (Belga)

"Nous espérons obtenir 10 médailles. C'est ce que nous visons", a annoncé le chef de la délégation. "C'est réaliste, nous pensons. C'est un peu moins qu'il y a 5 ans, lors des Jeux de Rio (11 médailles, ndlr), mais plus que ce que nous avions attendu avant Rio. Les Jeux de Rio ont été exceptionnellement bons pour nous. Nous ne pouvons pas trop nous concentrer là-dessus. Si nous terminons près de notre objectif, nous serons satisfaits. C'est le sport. Le sport nous fait rêver, mais ce n'est pas parce que vous êtes le meilleur sur papier que vous allez réellement remporter une médaille." Les quatre champions olympiques d'il y a 5 ans - les pongistes Laurens Devos et Florian Van Acker, le sprinter en fauteuil roulant Peter Genyn et la cavalière Michèle George - font à nouveau partie de la délégation belge et constituent les plus grands espoirs de médaille. "Il est logique que nous les visions", a expliqué Kazimirowski. "Ils ont de l'expérience, ils ont presté au plus haut niveau aux derniers Jeux et aux championnats du monde et d'Europe. Avec quelques autres athlètes, ils sont nos meilleurs candidats à une médaille. Bien sûr, d'autres athlètes peuvent nous surprendre. Je pense par exemple à notre joueur de tennis Jef Vandorpe, qui peut évoluer à côté du plus expérimenté Joachim Gérard." Pour plusieurs athlètes, la route vers Tokyo était semée d'embûches. "L'absence de compétition a eu une influence sur notre procédure de sélection", a révélé Kazimirowski. "Notre procédure a dû être étendue et ajustée. Mais il faut observer sport par sport. Certaines fédérations ont rapidement proposé aux athlètes de nouvelles compétitions, d'autres non. Certains athlètes n'ont eu qu'une ou deux compétitions pour obtenir leur ticket pour Tokyo. Cela a eu un grand impact sur les athlètes." La crise sanitaire a sévèrement perturbé la préparation. "Le report des Jeux a été difficile, pour tout le monde", a confirmé Kazimirowski. "Mais c'était la seule et la meilleure option pour les Jeux, je pense. Ce qui est frustrant pour nous, en tant que qu'organisation, c'est que nous étions totalement prêts, nous étions parfaitement dans les temps, mieux que jamais. Mais après le début de la crise sanitaire, nous n'avons rien entendu, en tant que comité national, pendant des mois. Le comité organisationnel devait d'abord traiter toutes les informations en interne et ce n'est qu'ensuite qu'elles ont été partagées avec les comités. Nous avons donc eu un an de plus pour nous préparer, mais nous n'avons pas été en mesure d'en faire le meilleur usage. Au contraire, nous avons dû organiser notre préparation repensée en un temps très réduit. Les derniers mois ont été très actifs." Pour la première fois, ce seront deux porte-drapeaux qui représenteront la Belgique: Bruno Vanhove, attaquant de l'équipe de goalball, et la cavalière Michèle George, triple championne paralympique. "Tout d'abord, nous étions très heureux de pouvoir sélectionner deux porte-drapeaux pour la première fois", a expliqué Kazimirowski. "C'est très positif qu'il fallait qu'il y ait une femme. Nous avons recherché des athlètes avec une certaine expérience. C'est la troisième participation aux Jeux Paralympiques pour Bruno comme pour Michèle. Cela veut dire quelque chose. Ils peuvent partager leur expérience avec les athlètes plus jeunes. Michèle a un magnifique palmarès. Et en choissisant Bruno, nous avons également voulu mettre le goalball en lumière." (Belga)