Depuis qu' Yves Vanderhaeghe (51 ans) a relayé l'Anglais Paul Clement, le 3 février, le Cercle a pris dix points sur 21, avec un goal-average de 6-6. Il a remporté une troisième victoire contre le Beerschot, après des défaites malheureuses, suite à l'exclusion de Hannes Van Der Bruggen au KRC Genk (2-0), et au tac...

Depuis qu' Yves Vanderhaeghe (51 ans) a relayé l'Anglais Paul Clement, le 3 février, le Cercle a pris dix points sur 21, avec un goal-average de 6-6. Il a remporté une troisième victoire contre le Beerschot, après des défaites malheureuses, suite à l'exclusion de Hannes Van Der Bruggen au KRC Genk (2-0), et au tacle inutile, assorti d'un penalty, de Vitinho à Gand (1-0). L'ancien médian défensif sait comment survivre en D1A: en se battant pour chaque mètre et en commettant des fautes professionnelles au bon moment. Il devra transmettre cette même combativité à ses joueurs contre OHL et à Ostende, s'il veut conserver sa seizième place et assurer le maintien. Avec son adjoint, Thomas Buffel, Vanderhaeghe apporte un énorme bagage au Cercle et surtout la connaissance du foot belge qui faisait défaut à Clement: plus de force dans les duels, plus d'intensité, un football plus compact. Le duo prône le réalisme. La saison dernière, le Cercle a perdu treize rencontres par un but d'écart. "Mes joueurs doivent surtout apprendre à gérer un match", déclare Vanderhaeghe. "Parfois, ils privilégient l'esthétique, alors que je réclame de la discipline. Chaque semaine, nous leur montrons des vidéos et nous menons des entretiens individuels. Ils progresseront individuellement et ensemble s'ils en tirent les bonnes leçons. Nous ne manquons pas de talent et nous pouvons faire mieux, mais il faut d'abord éliminer une série de fautes." Comme celle de dimanche dernier, l'ailier gauche bulgare Dimitar Velkovski ayant été exclu suite à un tacle inutile dans le rond central.