Le comité d'organisation couvrira ce budget à hauteur de 721 milliards de yens (5,70 milliards d'euros), le gouvernement métropolitain de Tokyo paiera 702 milliards de yens (5,55 milliards d'euros) et le gouvernement central les 221 milliards de yens restants (1,75 milliards d'euros). Ce nouveau budget, supérieur de 294 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) à celui annoncé il y a un an, est inférieur de 800.000 millions d'euros à celui estimé fin mars juste après l'annonce report. Les organisateurs ont tenté d'alléger la facture en imaginant des Jeux moins grandioses, avec réduction du nombre de billets gratuits et du nombre d'invités officiels, suppression de certaines cérémonies et économies sur les mascottes et feux d'artifice. Le report à l'été 2021 a provoqué un immense casse-tête aussi bien logistique que financier, avec de nouvelles réservations de lieux, de transports, la prolongation des contrats du personnel du comité d'organisation et la renégociation des accords avec les sponsors. Les organisateurs ont révélé que l'augmentation du budget est en grande partie destinée à l'enlèvement et à la réinstallation temporaires d'unités préfabriquées sur les sites des Jeux, ainsi qu'à l'entretien du village des athlètes et au stockage des équipements de compétition. Le coût des mesures de lutte contre le coronavirus comprend l'installation d'une salle d'isolement à pression négative qui empêche le virus de s'échapper à l'extérieur du village des athlètes, où les athlètes infectés peuvent être temporairement traités et des échantillons être prélevés. Le comité d'organisation va aussi procéder au remboursement de 810.000 billets achetés au Japon, soit près d'un cinquième des places vendues dans le pays. Les coûts logistiques, incluant les dépenses de transport, sécurité, communication ou marketing, sont désormais chiffrés à 731 milliards de yens (5,8 milliards d'euros), un bond de 19% par rapport au budget présenté fin 2019. Le Comité international olympique (CIO) prendra en charge environ 20 milliards de yens (158 millions d'euros) pour le déplacement du marathon et de la marche de Tokyo à Sapporo, en raison des inquiétudes liées à la chaleur extrême de la capitale japonaise en été. Les JO de Tokyo 2020 deviennent les Jeux d'été les plus chers de l'histoire, devant ceux de Londres-2012 (12,2 milliards d'euros), selon une étude comparative de l'université d'Oxford publiée en septembre. Toutes compétitions olympiques confondues, les Jeux d'hiver de Sotchi en 2014, en Russie, conserveraient le record absolu avec leur coût faramineux estimé à 17,9 milliards d'euros, selon cette étude. (Belga)

Le comité d'organisation couvrira ce budget à hauteur de 721 milliards de yens (5,70 milliards d'euros), le gouvernement métropolitain de Tokyo paiera 702 milliards de yens (5,55 milliards d'euros) et le gouvernement central les 221 milliards de yens restants (1,75 milliards d'euros). Ce nouveau budget, supérieur de 294 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) à celui annoncé il y a un an, est inférieur de 800.000 millions d'euros à celui estimé fin mars juste après l'annonce report. Les organisateurs ont tenté d'alléger la facture en imaginant des Jeux moins grandioses, avec réduction du nombre de billets gratuits et du nombre d'invités officiels, suppression de certaines cérémonies et économies sur les mascottes et feux d'artifice. Le report à l'été 2021 a provoqué un immense casse-tête aussi bien logistique que financier, avec de nouvelles réservations de lieux, de transports, la prolongation des contrats du personnel du comité d'organisation et la renégociation des accords avec les sponsors. Les organisateurs ont révélé que l'augmentation du budget est en grande partie destinée à l'enlèvement et à la réinstallation temporaires d'unités préfabriquées sur les sites des Jeux, ainsi qu'à l'entretien du village des athlètes et au stockage des équipements de compétition. Le coût des mesures de lutte contre le coronavirus comprend l'installation d'une salle d'isolement à pression négative qui empêche le virus de s'échapper à l'extérieur du village des athlètes, où les athlètes infectés peuvent être temporairement traités et des échantillons être prélevés. Le comité d'organisation va aussi procéder au remboursement de 810.000 billets achetés au Japon, soit près d'un cinquième des places vendues dans le pays. Les coûts logistiques, incluant les dépenses de transport, sécurité, communication ou marketing, sont désormais chiffrés à 731 milliards de yens (5,8 milliards d'euros), un bond de 19% par rapport au budget présenté fin 2019. Le Comité international olympique (CIO) prendra en charge environ 20 milliards de yens (158 millions d'euros) pour le déplacement du marathon et de la marche de Tokyo à Sapporo, en raison des inquiétudes liées à la chaleur extrême de la capitale japonaise en été. Les JO de Tokyo 2020 deviennent les Jeux d'été les plus chers de l'histoire, devant ceux de Londres-2012 (12,2 milliards d'euros), selon une étude comparative de l'université d'Oxford publiée en septembre. Toutes compétitions olympiques confondues, les Jeux d'hiver de Sotchi en 2014, en Russie, conserveraient le record absolu avec leur coût faramineux estimé à 17,9 milliards d'euros, selon cette étude. (Belga)