"L'équité qui prévaut pour ce titre honorifique ne pourrait être préservée, notamment au niveau statistique et également de la préparation puisque tous les aspirants à la récompense ne pourraient pas être logés à la même enseigne, certains ayant vu leur saison amputée radicalement, d'autres non", a expliqué l'hebdomadaire. "Nous ne souhaitions pas apposer au palmarès un astérisque indélébile du style 'trophée remporté dans des circonstances exceptionnelles dues à la crise sanitaire du Covid-19'. Nous préférerons toujours une petite entorse (à notre histoire) à une grosse cicatrice", a poursuivi l'organisateur. "C'est la première fois, depuis 1956, que le Ballon d'Or fait une pause. La parenthèse ne nous enchante pas mais nous semble la plus responsable et logique. Protéger la crédibilité et la légitimité d'une telle récompense, c'est aussi veiller à son irréprochabilité dans le temps." "Seulement deux mois (janvier et février), sur les onze généralement requis pour se faire une opinion et départager les meilleur(e)s, c'est beaucoup trop peu pour jauger et juger, étant donné que les autres matches se sont déroulés - ou se dérouleront - ensuite dans d'autres conditions et formats (huis clos, cinq remplacements, Final 8 européen sur un seul match) trop éloignés du panorama habituel", a encore expliqué France Football. L'an passé, Lionel Messi avait été sacré pour la sixième fois. L'Américaine Megan Rapinoe avait remporté le trophée féminin. Le dernier rempart de Liverpool était reparti avec le premier trophée Yachine du meilleur gardien et Matthijs De Ligt avec le trophée Kopa du meilleur jeune. (Belga)

"L'équité qui prévaut pour ce titre honorifique ne pourrait être préservée, notamment au niveau statistique et également de la préparation puisque tous les aspirants à la récompense ne pourraient pas être logés à la même enseigne, certains ayant vu leur saison amputée radicalement, d'autres non", a expliqué l'hebdomadaire. "Nous ne souhaitions pas apposer au palmarès un astérisque indélébile du style 'trophée remporté dans des circonstances exceptionnelles dues à la crise sanitaire du Covid-19'. Nous préférerons toujours une petite entorse (à notre histoire) à une grosse cicatrice", a poursuivi l'organisateur. "C'est la première fois, depuis 1956, que le Ballon d'Or fait une pause. La parenthèse ne nous enchante pas mais nous semble la plus responsable et logique. Protéger la crédibilité et la légitimité d'une telle récompense, c'est aussi veiller à son irréprochabilité dans le temps." "Seulement deux mois (janvier et février), sur les onze généralement requis pour se faire une opinion et départager les meilleur(e)s, c'est beaucoup trop peu pour jauger et juger, étant donné que les autres matches se sont déroulés - ou se dérouleront - ensuite dans d'autres conditions et formats (huis clos, cinq remplacements, Final 8 européen sur un seul match) trop éloignés du panorama habituel", a encore expliqué France Football. L'an passé, Lionel Messi avait été sacré pour la sixième fois. L'Américaine Megan Rapinoe avait remporté le trophée féminin. Le dernier rempart de Liverpool était reparti avec le premier trophée Yachine du meilleur gardien et Matthijs De Ligt avec le trophée Kopa du meilleur jeune. (Belga)