Dylan Lambrecth à propos...

...de sa jeunesse : "Je viens de Droixhe où j'ai eu la chance de fréquenter des gens de différentes origines. Ça m'a permis de me créer une forte personnalité et de devenir quelqu'un de très cash. Mon père était un ancien mafieux très respecté dans l'ancien quartier sicilien de Coronmeuse (Vincenzo Cusumano était semble-t-il proche de la " Bande à Marcel Habran ", organisation criminelle active entre les années 70 et 90, NDLR). Comme il a été expulsé du pays, je n'ai pas pu porter son nom et j'ai toujours vécu avec ma grand-mère. C'est en hommage à tout ce qu'elle a fait pour moi que j'ai conservé le nom Lambrecth. J'ai eu l'occasion de fréquenter mon père de mes 14 à mes 18 ans et il m'a expliqué son passé. Je ne veux pas en parler parce que c'est secret, mais c'était très très chaud. Je l'ai idolâtré pour sa forte personnalité, c'était un lion ! Avec lui, je n'avais peur de rien, je suis fier de ce qu'il a été : il m'a transmis les bonnes valeurs, pas les mauvaises."

...de son passage au centre de formation de Genk : "J'étais de la génération Benteke, De Bruyne et Courtois et j'avais fait mes débuts en réserve à 15 ans à peine. Je mettais des goals chaque week-end, j'étais vraiment bien. Puis, j'ai changé quand j'ai perdu mon papa. D'un coup, personne ne pouvait plus rien me dire sans quoi j'étais capable d'entrer dans une colère incontrôlable. Tout s'est joué pour moi lors d'une séance de préparation. Après une remarque de Domenico Olivieri en salle de muscu, j'ai pété un câble. J'ai claqué les talons, suis parti dans le vestiaire et je me suis juré de quitter le club. Je suis passé de Genk, où j'avais tout pour réussir, à Namur puis Virton, où la dégringolade a commencé. J'étais moins sérieux, je m'entraînais mois bien, je prenais des kilos... Tout dans les pieds, rien dans la tête : je n'étais plus un joueur professionnel."

...de son passage à Anderlecht : "C'est à mon arrivée au Sporting que j'ai été le plus fit : je m'entraînais deux fois par jour, j'avais une hygiène de vie irréprochable parce que je rentrais chez moi crevé à la fin de la journée... je voulais réussir ! Mais on s'est directement mis d'accord avec Anderlecht pour que je sois prêté à Roulers. Si on m'avait laissé faire le stage estival quand je suis revenu à l'été 2017, je suis persuadé que j'aurais fait partie des 26. Honnêtement, j'étais deux fois plus fort que Ganvoula et Teodorczyk. Beaucoup ont pensé que j'étais un transfert bidon vu que je n'ai pas joué au Sporting, mais ce n'est pas Jacques Lichtenstein qui m'a fait signer à Anderlecht, c'est Anderlecht qui est venu me scouter et qui m'a transféré. Mais pour avoir sa place en D1, il faut de la chance et du piston : j'étais de la team Lichtenstein alors qu'à l'époque, c'était Bayat qui gérait tout au Sporting. Peu avant la reprise, j'ai reçu un mail du club pour m'annoncer que je ferais partie du noyau B. Un jour, Van Holsbeeck m'a même dit que je ne devais plus venir au club : j'allais être prêté. Mais qu'est-ce que ça leur aurait coûté de me regarder, de me faire jouer un match ou l'autre ?"

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Dylan Lambrecth dans votre Sport/Foot Magazine

Dylan Lambrecth à propos......de sa jeunesse : "Je viens de Droixhe où j'ai eu la chance de fréquenter des gens de différentes origines. Ça m'a permis de me créer une forte personnalité et de devenir quelqu'un de très cash. Mon père était un ancien mafieux très respecté dans l'ancien quartier sicilien de Coronmeuse (Vincenzo Cusumano était semble-t-il proche de la " Bande à Marcel Habran ", organisation criminelle active entre les années 70 et 90, NDLR). Comme il a été expulsé du pays, je n'ai pas pu porter son nom et j'ai toujours vécu avec ma grand-mère. C'est en hommage à tout ce qu'elle a fait pour moi que j'ai conservé le nom Lambrecth. J'ai eu l'occasion de fréquenter mon père de mes 14 à mes 18 ans et il m'a expliqué son passé. Je ne veux pas en parler parce que c'est secret, mais c'était très très chaud. Je l'ai idolâtré pour sa forte personnalité, c'était un lion ! Avec lui, je n'avais peur de rien, je suis fier de ce qu'il a été : il m'a transmis les bonnes valeurs, pas les mauvaises."...de son passage au centre de formation de Genk : "J'étais de la génération Benteke, De Bruyne et Courtois et j'avais fait mes débuts en réserve à 15 ans à peine. Je mettais des goals chaque week-end, j'étais vraiment bien. Puis, j'ai changé quand j'ai perdu mon papa. D'un coup, personne ne pouvait plus rien me dire sans quoi j'étais capable d'entrer dans une colère incontrôlable. Tout s'est joué pour moi lors d'une séance de préparation. Après une remarque de Domenico Olivieri en salle de muscu, j'ai pété un câble. J'ai claqué les talons, suis parti dans le vestiaire et je me suis juré de quitter le club. Je suis passé de Genk, où j'avais tout pour réussir, à Namur puis Virton, où la dégringolade a commencé. J'étais moins sérieux, je m'entraînais mois bien, je prenais des kilos... Tout dans les pieds, rien dans la tête : je n'étais plus un joueur professionnel."...de son passage à Anderlecht : "C'est à mon arrivée au Sporting que j'ai été le plus fit : je m'entraînais deux fois par jour, j'avais une hygiène de vie irréprochable parce que je rentrais chez moi crevé à la fin de la journée... je voulais réussir ! Mais on s'est directement mis d'accord avec Anderlecht pour que je sois prêté à Roulers. Si on m'avait laissé faire le stage estival quand je suis revenu à l'été 2017, je suis persuadé que j'aurais fait partie des 26. Honnêtement, j'étais deux fois plus fort que Ganvoula et Teodorczyk. Beaucoup ont pensé que j'étais un transfert bidon vu que je n'ai pas joué au Sporting, mais ce n'est pas Jacques Lichtenstein qui m'a fait signer à Anderlecht, c'est Anderlecht qui est venu me scouter et qui m'a transféré. Mais pour avoir sa place en D1, il faut de la chance et du piston : j'étais de la team Lichtenstein alors qu'à l'époque, c'était Bayat qui gérait tout au Sporting. Peu avant la reprise, j'ai reçu un mail du club pour m'annoncer que je ferais partie du noyau B. Un jour, Van Holsbeeck m'a même dit que je ne devais plus venir au club : j'allais être prêté. Mais qu'est-ce que ça leur aurait coûté de me regarder, de me faire jouer un match ou l'autre ?"Retrouvez l'intégralité de l'interview de Dylan Lambrecth dans votre Sport/Foot Magazine