A 38 ans, la cycliste néerlandaise semble se porter de mieux en mieux. "C'est ma motivation. Ce n'est que lorsque celle-ci commencera à diminuer que je penserai à arrêter. Cela arrivera certainement un jour. Je ne suis pas un 'monstre', je suis une personne normale", a-t-elle ajouté. Annemiek Van Vleuten a pensé à son père Ton, décédé il y a plus de dix ans. "J'espère qu'il aura regardé avec fierté." Peu de temps après la cérémonie des médailles, elle a eu un contact vidéo avec sa mère Ria. "Elle m'a inculqué que, après Rio, il ne fallait pas s'arrêter." Lors des précédents jeux olympiques, elle avait en effet été victime d'une chute. Ces Jeux de 2016 ne lui ont laissé aucun sentiment négatif. À ses yeux, c'est alors qu'elle a seulement découvert à quel point elle était douée dans cet exercice. "À partir de ce moment-là, c'est devenu un projet, et cela m'a conduit où je suis aujourd'hui." Dimanche, lors de la course en ligne, elle avait franchi la ligne d'arrivée en faisant le signe de la victoire, ignorant que l'Autrichienne Anna Kiesenhofer était déjà arrivée avant elle. Elle affirme ne pas avoir pris le départ mercredi dans un esprit de revanche. "Le défi était plutôt que je me sente bien, et cela a fonctionné. Merci aussi à mon entraîneur, Louis Delahaije. J'étais meilleure que jamais." Annemiek van Vleuten sera déjà au départ samedi de la Classica san Sebastian, en Espagne. (Belga)

A 38 ans, la cycliste néerlandaise semble se porter de mieux en mieux. "C'est ma motivation. Ce n'est que lorsque celle-ci commencera à diminuer que je penserai à arrêter. Cela arrivera certainement un jour. Je ne suis pas un 'monstre', je suis une personne normale", a-t-elle ajouté. Annemiek Van Vleuten a pensé à son père Ton, décédé il y a plus de dix ans. "J'espère qu'il aura regardé avec fierté." Peu de temps après la cérémonie des médailles, elle a eu un contact vidéo avec sa mère Ria. "Elle m'a inculqué que, après Rio, il ne fallait pas s'arrêter." Lors des précédents jeux olympiques, elle avait en effet été victime d'une chute. Ces Jeux de 2016 ne lui ont laissé aucun sentiment négatif. À ses yeux, c'est alors qu'elle a seulement découvert à quel point elle était douée dans cet exercice. "À partir de ce moment-là, c'est devenu un projet, et cela m'a conduit où je suis aujourd'hui." Dimanche, lors de la course en ligne, elle avait franchi la ligne d'arrivée en faisant le signe de la victoire, ignorant que l'Autrichienne Anna Kiesenhofer était déjà arrivée avant elle. Elle affirme ne pas avoir pris le départ mercredi dans un esprit de revanche. "Le défi était plutôt que je me sente bien, et cela a fonctionné. Merci aussi à mon entraîneur, Louis Delahaije. J'étais meilleure que jamais." Annemiek van Vleuten sera déjà au départ samedi de la Classica san Sebastian, en Espagne. (Belga)