Statistiquement, la Russie part avec un avantage. En effet, jamais la 'Roja' n'a battu le pays hôte d'un Mondial. Elle a perdu contre le Brésil en 1950 (1-6), fait match nul contre l'Italie en 1934 (1-1) et s'est fait éliminer aux tirs au but par la Corée du Sud en 2002. Stanislav Cherchesov pourra compter sur Alan Dzagoev, sorti blessé lors du premier match mais désormais rétabli. Championne du monde en 2010, l'Espagne constitue évidemment un redoutable adversaire, malgré une élimination en poules en 2014 et une défaite dès les huitièmes de l'Euro 2016. Elle pourra s'appuyer sur une impressionnante force de frappe offensive avec Diego Costa, déjà auteur de trois buts, Isco, David Silva ou encore son maître à jouer Andrés Iniesta. Après un spectaculaire partage inaugural contre le Portugal (3-3), la 'Roja' a terminé première du groupe B après deux matches compliqués contre l'Iran (1-0) et le Maroc (2-2). Fernando Hierro, désigné sélectionneur deux jours avant la première rencontre du Mondial après le licenciement de Julen Lopetegui, n'a visiblement pas encore trouvé la bonne formule. La Russie, portée par son public, pourrait profiter des inhabituelles imprécisions défensives espagnoles pour créer l'exploit avec l'enthousiasme affiché depuis le 14 juin. Le vainqueur affrontera en quarts, le 7 juillet à Sotchi, la Croatie ou le Danemark. (Belga)

Statistiquement, la Russie part avec un avantage. En effet, jamais la 'Roja' n'a battu le pays hôte d'un Mondial. Elle a perdu contre le Brésil en 1950 (1-6), fait match nul contre l'Italie en 1934 (1-1) et s'est fait éliminer aux tirs au but par la Corée du Sud en 2002. Stanislav Cherchesov pourra compter sur Alan Dzagoev, sorti blessé lors du premier match mais désormais rétabli. Championne du monde en 2010, l'Espagne constitue évidemment un redoutable adversaire, malgré une élimination en poules en 2014 et une défaite dès les huitièmes de l'Euro 2016. Elle pourra s'appuyer sur une impressionnante force de frappe offensive avec Diego Costa, déjà auteur de trois buts, Isco, David Silva ou encore son maître à jouer Andrés Iniesta. Après un spectaculaire partage inaugural contre le Portugal (3-3), la 'Roja' a terminé première du groupe B après deux matches compliqués contre l'Iran (1-0) et le Maroc (2-2). Fernando Hierro, désigné sélectionneur deux jours avant la première rencontre du Mondial après le licenciement de Julen Lopetegui, n'a visiblement pas encore trouvé la bonne formule. La Russie, portée par son public, pourrait profiter des inhabituelles imprécisions défensives espagnoles pour créer l'exploit avec l'enthousiasme affiché depuis le 14 juin. Le vainqueur affrontera en quarts, le 7 juillet à Sotchi, la Croatie ou le Danemark. (Belga)