Les gymnastes russes, emmenés par Artur Dalaloyan et Nikita Nagornyy, ont ainsi pris leur revanche sur les Chinois, à moins de dix mois des JO de Tokyo. Il y a un an à Doha, ce sont les Chinois qui avaient été sacrés champions du monde, avec moins de cinq centièmes - précisément 49 millièmes - de marge sur les Russes. Comme en 2018, les Japonais, cette fois orphelins de leur roi Kohei Uchimura - qui peine à retrouver son meilleur niveau après plusieurs saisons émaillées de blessures - terminent troisièmes. Côté belge, l'équipe messieurs avait pris la 18e place en qualifications manquant son billet pour les Jeux Olympiques de Tokyo l'an prochain au contraire de la Belgique féminine. Il fallait terminer dans le top 12 pour décrocher un billet pour le Japon. Nina Derwael, Senna Deriks, Jade Vansteenkiste, Maellyse Brassart et Margaux Daveloose avaient elles pris la 10e place par équipes. Nina Derwael va à présent disputer ses finales individuelles, du concours général jeudi, et par agrès samedi (barres asymétriques) et dimanche (sol). (Belga)