Mi-février, Ostende avait annoncé avoir trouvé un accord pour la reprise du club par Pacific Media Group (PMG). Mais le fonds d'investissement américain n'a pas encore injecté le moindre centime et la reprise est même en danger, selon HLN.

Les candidats à la reprise aimeraient d'abord trouver un accord avec Alychlo, une des anciennes sociétés de Marc Coucke, ancien président du KVO. Au moment de vendre Ostende pour reprendre le Sporting d'Anderlecht, Coucke est resté propriétaire de la Versluys Arena par le biais de sociétés. Le KVO a d'ailleurs des arriérés de loyer estimés à 900.000 euros et une dette d'environ 5 millions d'euros vis-à-vis de son ancien président. Ce qui fait hésiter les repreneurs américains.

Outre l'aspect financier, PMG est inquiété par le volet sportif du club, toujours impliqué dans la lutte pour la descente alors qu'il reste une seule journée de phase classique à disputer. Une relégation en D1B ferait considérablement baisser la valeur de l'entité côtière.

Si les Américains venaient à se retirer, personne ne pourrait éponger les dettes et le KVO pourrait ne pas recevoir sa licence. Toujours selon Het Laatste Nieuws, trouver un autre investisseur d'ici vendredi, date de remise des dossiers pour l'obtention de la licence, est de l'ordre de l'impossible. Le comité des licences de l'Union belge examinera ensuite les cas le 19 mars. Les clubs ne disposant pas d'un dossier suffisant seront invités à s'expliquer entre le 31 mars et le 2 avril.

Mi-février, Ostende avait annoncé avoir trouvé un accord pour la reprise du club par Pacific Media Group (PMG). Mais le fonds d'investissement américain n'a pas encore injecté le moindre centime et la reprise est même en danger, selon HLN. Les candidats à la reprise aimeraient d'abord trouver un accord avec Alychlo, une des anciennes sociétés de Marc Coucke, ancien président du KVO. Au moment de vendre Ostende pour reprendre le Sporting d'Anderlecht, Coucke est resté propriétaire de la Versluys Arena par le biais de sociétés. Le KVO a d'ailleurs des arriérés de loyer estimés à 900.000 euros et une dette d'environ 5 millions d'euros vis-à-vis de son ancien président. Ce qui fait hésiter les repreneurs américains. Outre l'aspect financier, PMG est inquiété par le volet sportif du club, toujours impliqué dans la lutte pour la descente alors qu'il reste une seule journée de phase classique à disputer. Une relégation en D1B ferait considérablement baisser la valeur de l'entité côtière. Si les Américains venaient à se retirer, personne ne pourrait éponger les dettes et le KVO pourrait ne pas recevoir sa licence. Toujours selon Het Laatste Nieuws, trouver un autre investisseur d'ici vendredi, date de remise des dossiers pour l'obtention de la licence, est de l'ordre de l'impossible. Le comité des licences de l'Union belge examinera ensuite les cas le 19 mars. Les clubs ne disposant pas d'un dossier suffisant seront invités à s'expliquer entre le 31 mars et le 2 avril.