Le gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar a signé mercredi un arrêté interdisant le rencontre de football entre le Standard et le Beerschot, compte tenu du manque d'effectifs policiers pour encadrer l'événement, d'autant que des tensions existent au sein du club liégeois et que des débordements n'étaient pas à exclure. Des inconnues subsistaient au sujet du match de vendredi soir opposant Seraing à Courtrai. "La situation au Standard n'est pas la même que celle à Seraing, la rencontre de vendredi n'est nullement comparable à celle qui opposait le Standard au Beerschot", argumente Yves Hendricks, contacté par l'agence Belga. "L'effectif engagé n'est pas le même et ici, à l'échelon local, nous n'avons pas de problèmes dénoncés par les collaborateurs quant à des intentions de faire grève. De mon point de vue, le match pourrait se maintenir." Les critères de risque qui encadrent cette rencontre de football sont par ailleurs au vert : les Courtraisiens ne seront pas présents suite à la décision de l'Union belge de football d'interdire le déplacement des supporters extérieurs en Pro League en raison de la crise sanitaire et ce jusqu'à la fin de l'année civile, et "le public sérésien est relativement sportif", précise encore le chef de corps. La situation pourrait toutefois encore évoluer ce vendredi. Cela fait plusieurs semaines maintenant que le front commun syndical policier réclame une revalorisation salariale "décente" auprès de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden. Mercredi après-midi, lors d'une assemblée générale, les différents syndicats ont appelé à l'arrêt des actions jusqu'au lundi 20 décembre, date à laquelle une nouvelle rencontre est prévue avec la ministre, tout en soutenant les collègues qui voudraient faire grève individuellement: "Il appartiendra au personnel de se positionner individuellement", avait indiqué Fabrice Discry, délégué SNPS, "il n'y a pas de mot d'ordre d'appel, on veut donner une chance aux négociations". (Belga)

Le gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar a signé mercredi un arrêté interdisant le rencontre de football entre le Standard et le Beerschot, compte tenu du manque d'effectifs policiers pour encadrer l'événement, d'autant que des tensions existent au sein du club liégeois et que des débordements n'étaient pas à exclure. Des inconnues subsistaient au sujet du match de vendredi soir opposant Seraing à Courtrai. "La situation au Standard n'est pas la même que celle à Seraing, la rencontre de vendredi n'est nullement comparable à celle qui opposait le Standard au Beerschot", argumente Yves Hendricks, contacté par l'agence Belga. "L'effectif engagé n'est pas le même et ici, à l'échelon local, nous n'avons pas de problèmes dénoncés par les collaborateurs quant à des intentions de faire grève. De mon point de vue, le match pourrait se maintenir." Les critères de risque qui encadrent cette rencontre de football sont par ailleurs au vert : les Courtraisiens ne seront pas présents suite à la décision de l'Union belge de football d'interdire le déplacement des supporters extérieurs en Pro League en raison de la crise sanitaire et ce jusqu'à la fin de l'année civile, et "le public sérésien est relativement sportif", précise encore le chef de corps. La situation pourrait toutefois encore évoluer ce vendredi. Cela fait plusieurs semaines maintenant que le front commun syndical policier réclame une revalorisation salariale "décente" auprès de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden. Mercredi après-midi, lors d'une assemblée générale, les différents syndicats ont appelé à l'arrêt des actions jusqu'au lundi 20 décembre, date à laquelle une nouvelle rencontre est prévue avec la ministre, tout en soutenant les collègues qui voudraient faire grève individuellement: "Il appartiendra au personnel de se positionner individuellement", avait indiqué Fabrice Discry, délégué SNPS, "il n'y a pas de mot d'ordre d'appel, on veut donner une chance aux négociations". (Belga)