Une semaine après sa grande soeur, la D1B reprend du service. Intitulée Proximus League, elle bénéficie d'un lifting voulu par l'opérateur qui lui donne son nom et la diffuse en exclusivité. Première nouveauté : tous les matches sont diffusés chaque week-end alors que le nombre était auparavant limité à deux. " Au moins, toutes les équipes recevront un traitement équivalent ", explique Philippe Echterbille, coordinateur éditorial de la compétition. " L'année dernière, les supporters de Geel ont vu une ou deux fois leur club alors que nous avons montré l'Antwerp à 15 ou 16 reprises. " Mais l'abonné ne pourra plus voir gratuitement ces matches qui étaient compris jusque-là dans l'offre de base : la Proximus League a été intégrée dans un pack payant (9.95 euros) comprenant également la Pro League. Plus de matches signifie plus de budget, même si l'opérateur a mis au point une nouvelle technique pour réduire les coûts. " Nous ne sommes plus obligés d'envoyer un car régie à chaque stade. Une grosse partie de l'équipe technique reste à Evere, dans notre studio, et l'enchaînement entre les matches est plus facile. " Quatre horaires ont été fixés : vendredi 20h30, samedi 20h, dimanche 12h30 et 16h. Le dernier duel est l'affiche du week-end et bénéficiera de la présence d'un journaliste supplémentaire en bord terrain pour réaliser les interviews. Outre un habillage revu (générique, graphiques, etc.), deux rencontres commenceront quinze minutes avant le coup d'envoi au lieu de dix. " Vendredi, on proposera un focus sur les tendances du week-end. Dimanche, avant le rendez-vous de 16h, nous reviendrons sur les buts des trois premiers matches. Et, à la fin, on devrait proposer du contenu lié à la D1A. " Autre nouveauté : le lundi, il n'y aura plus qu'un seul magazine (11 Mag), qui proposera un best-of des deux divisions, alors que les compétitions étaient séparées dans le passé. Pour ce qui est des commentateurs, Proximus mise sur Gil Lejeune (visage à de la D1B à La Tribune), Bernard Bolly, Sébastien Capette, Jérémie Ulens, Silvio Gueli et Sébastien Defour.

Par Simon Barzyczak

Une semaine après sa grande soeur, la D1B reprend du service. Intitulée Proximus League, elle bénéficie d'un lifting voulu par l'opérateur qui lui donne son nom et la diffuse en exclusivité. Première nouveauté : tous les matches sont diffusés chaque week-end alors que le nombre était auparavant limité à deux. " Au moins, toutes les équipes recevront un traitement équivalent ", explique Philippe Echterbille, coordinateur éditorial de la compétition. " L'année dernière, les supporters de Geel ont vu une ou deux fois leur club alors que nous avons montré l'Antwerp à 15 ou 16 reprises. " Mais l'abonné ne pourra plus voir gratuitement ces matches qui étaient compris jusque-là dans l'offre de base : la Proximus League a été intégrée dans un pack payant (9.95 euros) comprenant également la Pro League. Plus de matches signifie plus de budget, même si l'opérateur a mis au point une nouvelle technique pour réduire les coûts. " Nous ne sommes plus obligés d'envoyer un car régie à chaque stade. Une grosse partie de l'équipe technique reste à Evere, dans notre studio, et l'enchaînement entre les matches est plus facile. " Quatre horaires ont été fixés : vendredi 20h30, samedi 20h, dimanche 12h30 et 16h. Le dernier duel est l'affiche du week-end et bénéficiera de la présence d'un journaliste supplémentaire en bord terrain pour réaliser les interviews. Outre un habillage revu (générique, graphiques, etc.), deux rencontres commenceront quinze minutes avant le coup d'envoi au lieu de dix. " Vendredi, on proposera un focus sur les tendances du week-end. Dimanche, avant le rendez-vous de 16h, nous reviendrons sur les buts des trois premiers matches. Et, à la fin, on devrait proposer du contenu lié à la D1A. " Autre nouveauté : le lundi, il n'y aura plus qu'un seul magazine (11 Mag), qui proposera un best-of des deux divisions, alors que les compétitions étaient séparées dans le passé. Pour ce qui est des commentateurs, Proximus mise sur Gil Lejeune (visage à de la D1B à La Tribune), Bernard Bolly, Sébastien Capette, Jérémie Ulens, Silvio Gueli et Sébastien Defour. Par Simon Barzyczak