"La FIFA a demandé quels pays étaient candidats pour tester l'arbitrage vidéo, et la Pro League a donné son feu vert à l'unanimité lors de son assemblée générale de mardi", déclare Ludwig Sneyers. "Il s'agit dans un premier temps d'une phase de tests offline de ce projet de la FIFA et de l'IFAB (ndlr: le "Board", qui définit les règles du jeu). L'objectif est d'utiliser l'arbitrage vidéo le plus vite possible en compétition, mais il est impossible de donner une date, cela dépendra des tests".

Il y a quatre situations où on peut avoir recours à l'arbitrage vidéo: lorsqu'un but est marqué, en cas de pénalty éventuel, en cas de carte rouge et en cas d'erreur sur un joueur. "Le cas le plus important concerne la validation d'un but", selon Ludwig Sneyers. "Il est plus intéressant d'investir dans l'arbitrage vidéo que dans la technologie sur la ligne de but. Celle-ci ne peut être utlisée que plusieurs fois sur une saison, alors que l'arbitrage vidéo peut l'être plusieurs fois par match".

"La FIFA a demandé quels pays étaient candidats pour tester l'arbitrage vidéo, et la Pro League a donné son feu vert à l'unanimité lors de son assemblée générale de mardi", déclare Ludwig Sneyers. "Il s'agit dans un premier temps d'une phase de tests offline de ce projet de la FIFA et de l'IFAB (ndlr: le "Board", qui définit les règles du jeu). L'objectif est d'utiliser l'arbitrage vidéo le plus vite possible en compétition, mais il est impossible de donner une date, cela dépendra des tests". Il y a quatre situations où on peut avoir recours à l'arbitrage vidéo: lorsqu'un but est marqué, en cas de pénalty éventuel, en cas de carte rouge et en cas d'erreur sur un joueur. "Le cas le plus important concerne la validation d'un but", selon Ludwig Sneyers. "Il est plus intéressant d'investir dans l'arbitrage vidéo que dans la technologie sur la ligne de but. Celle-ci ne peut être utlisée que plusieurs fois sur une saison, alors que l'arbitrage vidéo peut l'être plusieurs fois par match".