La procédure tient compte de deux catégories de personnes. Les joueurs et les personnes en contact avec eux figurent dans la catégorie 1. Il s'agit des membres du staff technique et médical, des préposés au matériel, des responsables d'équipe et membres de leurs familles. Tout le monde doit être testé. Si un test se révèle positif, une mise en quarantaine de 48 heures est nécessaire. Par ailleurs, la température corporelle est prise quotidiennement. Chaque personne de la catégorie 1 doit tenir à jour un listing de ses contacts pour assurer le tracing. La Pro League assure avoir reçu la garantie que tous les tests pourront être effectués. La Pro League demande de limiter les contacts avec les tiers et d'éviter les déplacements inutiles. Les principes de distanciation sociale sont de mise, mais cela ne vaut pas lors des activités sur le terrain, à l'entraînement et en matches. La deuxième catégorie reprend tous le personnel ayant accès aux zones des personnes de la première catégorie. On parle du personnel de sécurité, du service de nettoyage, de l'entretien. Le club doit leur assurer une entrée séparée. Les clubs sont obligés d'enregistrer les entraînements collectifs pour faciliter ensuite le tracing le cas échéant. Lors d'un stage, chaque joueur aura sa chambre. En cas de déplacement collectif, le club doit pourvoir deux cars pour assurer la distanciation sociale entre tout le monde. Chaque occupant doit porter un masque. Les clubs sont invités à ne pas modifier constamment la composition des groupes. Les exercices aux entraînement doivent se faire autant que possible avec les mêmes groupes. Les joueurs doivent quitter l'entraînement aussitôt que possible. Jusqu'au 30 juin, les joueurs doivent se doucher chez eux. Ils pourront le faire au club ensuite. Les joueurs et le personnel arrivent en tenue d'entraînement et sont responsables de leur lessive. Les célébrations avec embrassades, tapes dans la main ou autres poignées de main sont interdites. Enfin, les clubs doivent déterminer les espaces essentiels au sein des infrastructures pour éviter des présences à tous les endroits. "Les clubs sont responsables de l'application de ce protocole, ainsi que de son financement", a ajouté encore Stijn Van Bever. (Belga)

La procédure tient compte de deux catégories de personnes. Les joueurs et les personnes en contact avec eux figurent dans la catégorie 1. Il s'agit des membres du staff technique et médical, des préposés au matériel, des responsables d'équipe et membres de leurs familles. Tout le monde doit être testé. Si un test se révèle positif, une mise en quarantaine de 48 heures est nécessaire. Par ailleurs, la température corporelle est prise quotidiennement. Chaque personne de la catégorie 1 doit tenir à jour un listing de ses contacts pour assurer le tracing. La Pro League assure avoir reçu la garantie que tous les tests pourront être effectués. La Pro League demande de limiter les contacts avec les tiers et d'éviter les déplacements inutiles. Les principes de distanciation sociale sont de mise, mais cela ne vaut pas lors des activités sur le terrain, à l'entraînement et en matches. La deuxième catégorie reprend tous le personnel ayant accès aux zones des personnes de la première catégorie. On parle du personnel de sécurité, du service de nettoyage, de l'entretien. Le club doit leur assurer une entrée séparée. Les clubs sont obligés d'enregistrer les entraînements collectifs pour faciliter ensuite le tracing le cas échéant. Lors d'un stage, chaque joueur aura sa chambre. En cas de déplacement collectif, le club doit pourvoir deux cars pour assurer la distanciation sociale entre tout le monde. Chaque occupant doit porter un masque. Les clubs sont invités à ne pas modifier constamment la composition des groupes. Les exercices aux entraînement doivent se faire autant que possible avec les mêmes groupes. Les joueurs doivent quitter l'entraînement aussitôt que possible. Jusqu'au 30 juin, les joueurs doivent se doucher chez eux. Ils pourront le faire au club ensuite. Les joueurs et le personnel arrivent en tenue d'entraînement et sont responsables de leur lessive. Les célébrations avec embrassades, tapes dans la main ou autres poignées de main sont interdites. Enfin, les clubs doivent déterminer les espaces essentiels au sein des infrastructures pour éviter des présences à tous les endroits. "Les clubs sont responsables de l'application de ce protocole, ainsi que de son financement", a ajouté encore Stijn Van Bever. (Belga)