Dans un communiqué diffusé samedi matin, la Pro League explique les raisons de ces absences, pas forcément dues à une opposition au projet des deux intéressés. Croonen est aussi, pour rappel, président du RC Genk, dont le CEO Erik Gerits a assisté à la réunion. Contrairement donc à Peter Croonen, qui "en sa qualité de président du KRC Genk, n'était pas présent", indique le communiqué de la Pro League. "Le RC Genk, en tant que membre du G5, soutient l'initiative de la réflexion, à la lumière des évolutions rapides en Europe. A ce jour, avec le consensus sur le format de la compétition, notre priorité est la mise au point du système actuel et son intégration dans un appel d'offres TV. Si une BeNeLiga devrait arriver, cela devra être avec des plus-values garanties pour tout le monde", assure (ou rassure ?) le président de la Pro League. Pierre François n'était quant à lui pas présent à la réunion, dès lors qu'il s'agissait d'une initiative des seuls clubs du G5. "Ma priorité aujourd'hui est de préparer le nouveau cycle des droits TV en prenant en compte le vote clair intervenu lors de l'assemblée générale du 22 mai dernier sur le format de la compétition", précise-t-il dans le communiqué. Peter Croonen et Pierre François ont porté le point à l'agenda des réunions de la Pro League de vendredi prochain le 7 juin. Concrètement, il est (à nouveau) envisagé de créer un championnat à dix-huit, avec dix clubs néerlandais et huit belges. C'était déjà l'idée de Michel Verschueren, le père de Michael Verschueren, il y a une vingtaine d'années, et plus récemment de Roland Duchatelet. Mais elle n'avait guère séduit aux Pays-Bas, aujourd'hui davantage à l'écoute, paraît-il. (Belga)