Certains supporters brugeois ont pris le pli d'entonner "Al wie niet springt is een jood" (qui ne saute pas est un juif) lors d'une rencontre face au Sporting d'Anderlecht le 26 août. La vidéo de ce chant circule sur la toile depuis mercredi. "Il est évident que la Pro League condamne fermement ces actes scandaleux. Après avoir visionné les images, la Pro League a contacté le Club de Bruges pour connaître les mesures à prendre ou déjà prises", pouvait-on lire dans un communiqué. "La Pro League a appris que plusieurs personnes ont été identifiées et interdites de stade. En concertation avec le Club de Bruges, la Pro League suivra les sanctions infligées à ces personnes." La Pro League s'est dite ennuyée que certains clubs, comme Courtrai ou le Beerschot Wilrijk, ont été blanchis par la commission de discipline de l'Union belge (URBSFA), s'appuyant plus souvent sur des vices de procédures que sur les faits à proprement parler. L'association des clubs pros estime que cela renvoie une image négative du football. Pour y remédier, elle veut donc ajuster le règlement fédéral. "Un acte raciste en soi est suffisant pour être punissable, le caractère exceptionnel de ces faits ne doit pas être prouvé", a déclaré Stin Van Bever, porte-parole de la Pro League. "Nous continuerons nos efforts en 2019, la discrimination et le racisme n'ont pas leur place dans ce sport." (Belga)

Certains supporters brugeois ont pris le pli d'entonner "Al wie niet springt is een jood" (qui ne saute pas est un juif) lors d'une rencontre face au Sporting d'Anderlecht le 26 août. La vidéo de ce chant circule sur la toile depuis mercredi. "Il est évident que la Pro League condamne fermement ces actes scandaleux. Après avoir visionné les images, la Pro League a contacté le Club de Bruges pour connaître les mesures à prendre ou déjà prises", pouvait-on lire dans un communiqué. "La Pro League a appris que plusieurs personnes ont été identifiées et interdites de stade. En concertation avec le Club de Bruges, la Pro League suivra les sanctions infligées à ces personnes." La Pro League s'est dite ennuyée que certains clubs, comme Courtrai ou le Beerschot Wilrijk, ont été blanchis par la commission de discipline de l'Union belge (URBSFA), s'appuyant plus souvent sur des vices de procédures que sur les faits à proprement parler. L'association des clubs pros estime que cela renvoie une image négative du football. Pour y remédier, elle veut donc ajuster le règlement fédéral. "Un acte raciste en soi est suffisant pour être punissable, le caractère exceptionnel de ces faits ne doit pas être prouvé", a déclaré Stin Van Bever, porte-parole de la Pro League. "Nous continuerons nos efforts en 2019, la discrimination et le racisme n'ont pas leur place dans ce sport." (Belga)