Au lendemain de la diffusion du reportage de la RTBF consacré à l'enquête judiciaire menée en Belgique au plus haut niveau du football professionnel, la Pro league de football a tenu à réagir jeudi dans un communiqué. L'instance dirigeante du football professionnel dans notre pays n'a pas tenu à commenter les cas individuels, "mais souligne qu'elle désapprouve fermement tout acte qui menace l'intégrité du football".

"Les révélations dont il est actuellement question sont des éléments d'une enquête judiciaire en cours. Il nous est donc impossible de faire des déclarations pour le moment, mais il va sans dire que toute tentative de matchfixing (falsification de match, ndlr) est absolument inacceptable. Les infractions pénales doivent faire l'objet d'un suivi approprié", souligne encore la Pro League. Celle-ci rappelle ensuite les mesures adoptées relatives à la transparence et à la bonne gouvernance depuis le mois d'octobre 2018, juste après les premières perquisitions effectuées en Belgique et à l'étranger concernant ce dossier.

Un nouveau règlement concernant les agents de joueurs a été adopté en décembre 2019. Une nouvelle organisation pour l'arbitrage professionnel "avec un accent absolu sur la professionnalisation, l'indépendance et la haute qualité de la formation et du suivi" a vu le jour. Par ailleurs, le règlement fédéral a été modifié concernant les (tentatives de) falsifications de match avec des sanctions plus lourdes.

Un Clearing Department, organe indépendant qui supervise tous les contrats conclus par les agents, les clubs et les joueurs, a été mis en place. L'analyse stratégique de la gouvernance de la Pro League a été confiée via un audit à Baker McKenzie.

Depuis juin dernier, un règlement interne est désormais obligatoire pour les clubs professionnels concernant la méthode de travail avec les agents.

Le Code de conduite et d'éthique de la Pro League est entré en vigueur le 1er juillet. Enfin, la Pro League rappelle que "les clubs de Pro League sont les seuls en Europe à appliquer la loi contre le blanchiment d'argent".

Au lendemain de la diffusion du reportage de la RTBF consacré à l'enquête judiciaire menée en Belgique au plus haut niveau du football professionnel, la Pro league de football a tenu à réagir jeudi dans un communiqué. L'instance dirigeante du football professionnel dans notre pays n'a pas tenu à commenter les cas individuels, "mais souligne qu'elle désapprouve fermement tout acte qui menace l'intégrité du football"."Les révélations dont il est actuellement question sont des éléments d'une enquête judiciaire en cours. Il nous est donc impossible de faire des déclarations pour le moment, mais il va sans dire que toute tentative de matchfixing (falsification de match, ndlr) est absolument inacceptable. Les infractions pénales doivent faire l'objet d'un suivi approprié", souligne encore la Pro League. Celle-ci rappelle ensuite les mesures adoptées relatives à la transparence et à la bonne gouvernance depuis le mois d'octobre 2018, juste après les premières perquisitions effectuées en Belgique et à l'étranger concernant ce dossier. Un nouveau règlement concernant les agents de joueurs a été adopté en décembre 2019. Une nouvelle organisation pour l'arbitrage professionnel "avec un accent absolu sur la professionnalisation, l'indépendance et la haute qualité de la formation et du suivi" a vu le jour. Par ailleurs, le règlement fédéral a été modifié concernant les (tentatives de) falsifications de match avec des sanctions plus lourdes. Un Clearing Department, organe indépendant qui supervise tous les contrats conclus par les agents, les clubs et les joueurs, a été mis en place. L'analyse stratégique de la gouvernance de la Pro League a été confiée via un audit à Baker McKenzie. Depuis juin dernier, un règlement interne est désormais obligatoire pour les clubs professionnels concernant la méthode de travail avec les agents. Le Code de conduite et d'éthique de la Pro League est entré en vigueur le 1er juillet. Enfin, la Pro League rappelle que "les clubs de Pro League sont les seuls en Europe à appliquer la loi contre le blanchiment d'argent".