Depuis les play-offs de la saison 2017-2018, la Pro League a accès à Marauder, un système informatique développé pour et par LaLiga, la ligue professionnelle espagnole de football. Le programme consiste en un algorithme qui recherche le streaming illégal sur les sites et les médias sociaux. Dès que les images sont détectées, Marauder essaie de bloquer le flux. Il suffit d'ajouter les images de la Jupiler Pro League à Marauder, après quoi une unité de recherche de LaLiga détecte le contenu illégal en ligne. Ce sont principalement les directs et les résumés que la Pro League souhaite mettre hors jeu. La coopération avec LaLiga comprend également des accords avec Google (Youtube) et Facebook, qui mettent leurs programmes à la disposition des détenteurs de droits pour bloquer les vidéos illégales sur les médias sociaux. Le piratage a été régulièrement mentionnée comme un problème pour les détenteurs de droits lors des négociations sur le précédent contrat TV. Compte tenu des bons résultats de la saison dernière, le contrat avec LaLiga sera prolongé. Par exemple, 23.652 vidéos illégales et plus de 100 profils ont été retirés des plateformes des médias sociaux (de Youtube et Facebook à Periscope et Sporttube). En outre, 703 applications ont été supprimées de Google Play et iTunes Store. Ces applications diffusent des images de la Jupiler Pro League et d'autres compétitions. Marauder informe également les entreprises qui font de la publicité sur des sites illégaux et les invite à retirer leur publicité. Enfin, plus de 6.000 liens vers des sites IPTV, des services permettant de regarder la télévision sur internet et plus de 5.700 liens vers la diffusion en direct des matches ont été supprimés du moteur de recherche de Google. "Les chiffres de la saison dernière nous montrent que la lutte contre le piratage est plus importante que jamais", a expliqué Pierre François le CEO de la Pro League. "Notre collaboration avec LaLiga constitue un élément crucial de notre plan d'action contre le piratage. Nous sommes actuellement en pourparlers avec divers stakeholders afin d'intensifier notre lutte contre le piratage et de continuer à préserver la valeur de notre compétition à l'avenir. Le renouvellement et l'optimisation de notre accord avec LaLiga renforcent cette intention. Nous sommes bien conscients de la nécessité de s'attaquer à ce problème avec l'aide des dernières technologies, de la collaboration entre les stakeholders et les actions en justice. Il faut également veiller à sensibiliser l'opinion publique à ce problème. Tout le monde doit se rendre compte que le fait de regarder via les streams ou via des fournisseurs illégaux d'IPTV cause des dommages au sport et finance des organisations criminelles." Le coût de près de 80.000 euros par saison est supporté par les clubs de la Jupiler Pro League et déduit des revenus des droits TV. Les ayants droit paient les frais techniques liés au transfert des images à LaLiga. (Belga)

Depuis les play-offs de la saison 2017-2018, la Pro League a accès à Marauder, un système informatique développé pour et par LaLiga, la ligue professionnelle espagnole de football. Le programme consiste en un algorithme qui recherche le streaming illégal sur les sites et les médias sociaux. Dès que les images sont détectées, Marauder essaie de bloquer le flux. Il suffit d'ajouter les images de la Jupiler Pro League à Marauder, après quoi une unité de recherche de LaLiga détecte le contenu illégal en ligne. Ce sont principalement les directs et les résumés que la Pro League souhaite mettre hors jeu. La coopération avec LaLiga comprend également des accords avec Google (Youtube) et Facebook, qui mettent leurs programmes à la disposition des détenteurs de droits pour bloquer les vidéos illégales sur les médias sociaux. Le piratage a été régulièrement mentionnée comme un problème pour les détenteurs de droits lors des négociations sur le précédent contrat TV. Compte tenu des bons résultats de la saison dernière, le contrat avec LaLiga sera prolongé. Par exemple, 23.652 vidéos illégales et plus de 100 profils ont été retirés des plateformes des médias sociaux (de Youtube et Facebook à Periscope et Sporttube). En outre, 703 applications ont été supprimées de Google Play et iTunes Store. Ces applications diffusent des images de la Jupiler Pro League et d'autres compétitions. Marauder informe également les entreprises qui font de la publicité sur des sites illégaux et les invite à retirer leur publicité. Enfin, plus de 6.000 liens vers des sites IPTV, des services permettant de regarder la télévision sur internet et plus de 5.700 liens vers la diffusion en direct des matches ont été supprimés du moteur de recherche de Google. "Les chiffres de la saison dernière nous montrent que la lutte contre le piratage est plus importante que jamais", a expliqué Pierre François le CEO de la Pro League. "Notre collaboration avec LaLiga constitue un élément crucial de notre plan d'action contre le piratage. Nous sommes actuellement en pourparlers avec divers stakeholders afin d'intensifier notre lutte contre le piratage et de continuer à préserver la valeur de notre compétition à l'avenir. Le renouvellement et l'optimisation de notre accord avec LaLiga renforcent cette intention. Nous sommes bien conscients de la nécessité de s'attaquer à ce problème avec l'aide des dernières technologies, de la collaboration entre les stakeholders et les actions en justice. Il faut également veiller à sensibiliser l'opinion publique à ce problème. Tout le monde doit se rendre compte que le fait de regarder via les streams ou via des fournisseurs illégaux d'IPTV cause des dommages au sport et finance des organisations criminelles." Le coût de près de 80.000 euros par saison est supporté par les clubs de la Jupiler Pro League et déduit des revenus des droits TV. Les ayants droit paient les frais techniques liés au transfert des images à LaLiga. (Belga)